JJDUCH

professeur histoire retraité

Sa biographie
militant syndical enseignant
Son blog
41 abonnés Le blog de JJDUCH
Voir tous
  • A propos de Mélenchon, de « la rue » et « des nazis », ou de la nécessité de rigueur

    Par
    « c’est la rue qui a abattu les nazis », ce propos de Mélenchon le 23 septembre a alimenté la polémique, et hélas il a plutôt obscurci qu’éclairé un débat pourtant indispensable sur la légitimité et l’utilité de la mobilisation populaire à tout moment.
  • Gauche, désastre politique engagé,dévastation sociale en vue : quel avenir ?

    Par
    La situation politique à gauche n’est pas brillante, du fait principalement du quinquennat désastreux de François Hollande mais aussi des divisions qui s’exacerbent. Les conséquences (les mains libres pour Macron) vont être très lourdes. Qu’est-il possible d’envisager pour le très court terme (les législatives) et à plus long terme ?
  • Un à la fois : pour combattre Macron le 8 mai, virer le Pen le 7

    Par
    Ce débat est difficile, parce que le choix immédiat est de toute façon difficile. Des opinions diverses (entre abstention, vote blanc, vote Macron) s’expriment, elles sont respectables. Ici, on s’est efforcé de s’appuyer sur une analyse que l’on espère rationnelle, aussi dépassionnée que possible.
  • Mélenchon, un choix de raison

    Par
    J’ai eu (j’ai toujours) de fortes réticences sur la candidature de JLM (pour qui j’ai voté avec enthousiasme en 2012) mais dans la situation nouvelle où nous sommes et où JLM peut accéder au second tour, le choix est clair : d’un côté une avancée possible, sans doute avec beaucoup d’incertitudes et de risques et de l’autre, avec Fillon ou Macron, un effondrement sans retour de la société
  • La catastrophe annoncée : la gauche dans l’impasse stratégique

    Par
    Les prochaines élections présidentielles risquent fort de se solder par une catastrophe politique, à rebours des aspirations sociales majoritaires sur les salaires, l’emploi, la sécu[1] Cela exige de revenir sur le débat de fond mais aussi et surtout de considérer que l’impasse où nous sommes à gauche, au-delà de légitimes désaccords sur les programmes, est d’abord stratégique