Non bien sûr, le président Maduro n’est pas chauve. Mais les raisons invoquées divisent l’opinion. Deux lectures polarisées par le politique mais éclairées par la logique. Cas pratique des description définies Russelliennes
Roland Barthes n’avait probablement pas tort, mais peut - être n’avait – il pas tout à fait raison. Dans « La mort de l’auteur » l’intellectuel proposait une critique aveugle de l’œuvre, orpheline de tout préjugé. Mais l’actualité récente nous démontre les limites d’une telle posture. Il suffit d'imaginer le livre "Le journal d'un prisonnier", mais écrit par le prisonnier d’à côté.
Durant les crises majeures, les autorités sortent l’artillerie lourde pour sauver le monde. Si leurs mesures sont bien utiles pour les plus mal lotis, elles sont surtout extrêmement bénéfiques pour les plus riches.
Le problème n’a jamais été d’avoir des vœux, mais de pouvoir les réaliser. « Du possible sinon j’étouffe », disait Kierkegaard. C’est vrai qu’on suffoque pas mal.
Comme chaque année, le père Noël imagine un avenir meilleur, pour lui bien sûr. Alors il enlève ses mitaines pour jouer au loto. Puis les remet aussitôt pour repartir au boulot. Encore perdu.
Il y a des questions comme ça, qu’on se pose du bout des lèvres. Parce que l’on a mieux à faire, comme sortie la poubelle ou commander une pizza. Humeur.
Qui suis - je ? Où vais - je ? L’IA nous promet de répondre aux deux plus vieilles questions existentielles. On n’est pas loin du point G métaphysique.
On ne parle que de l’IA, mais je considère que le drone est quand même l’invention du siècle. Surveillance, guerre, livraisons… Je pense même que le meilleur est à venir. Le drone à merde