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Suite à l’arrestation et la détention d'Esra Mungan, Muzaffer Kaya et Kivanç Ersoy, de nombreux universitaires français appellent «la Commission européenne ainsi que le Conseil de l’Europe à prendre toutes les mesures appropriées pour obtenir du gouvernement de Turquie la libération immédiate des universitaires emprisonnés, dans le respect de la liberté d’opinion et des droits de l’homme pour toutes les habitantes et tous les habitants du pays.»
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A l'initiative d'Abdelali Meziane, maire-adjoint à Clichy-sous-bois, soixante personnes de Clichy-Montfermeil signent un appel à «la mobilisation civique contre le terrorisme et la radicalisation des esprits.»
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Pervenche Berès, Edouard Martin et Gianni Pittella exhortent «les ministres européens de l’industrie et la Commission, qui se réunissent lundi prochain à Bruxelles, à prendre des mesures fortes pour répondre aux nouveaux défis qui se posent : le dumping chinois, la reconnaissance du statut d'économie de marché à la Chine, et la réforme de l'ETS (le système d'échange de quotas de CO2).»
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Massimo D’Alema, président de la Fondation européenne d’études progressistes et Tariq Ramadan, président du European Muslim Network considèrent que « si l’Europe n’est pas capable de construire un espace de cohabitation durable, elle remet en cause l’existence même du projet d’Union européenne et au-delà ce qui fait la richesse de nos nations : cet héritage culturel sur lesquelles se fondent nos valeurs.» Ils appellent par ailleurs à la consolidation d'un islam européen.
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Des Eurodéputés des six États membres fondateurs de l'UE (1) dénoncent le détricotage permanent du projet européen sur l'autel du libre-échange absolu. «La peur de l'autre, et la défiance actuelle légitime de nos concitoyens vis-à-vis de l'Europe doit être transformée en une opportunité. L'opportunité de redéfinir un vrai projet européen, avec les États membres qui le veulent.»
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Bénédicte Monville-De Cecco, conseillère régionale d’Île de France EELV et élue à Melun demande à la nouvelle ministre du logement, Emmanuelle Cosse «d’assumer jusqu’au bout les conséquences de (s)on choix». «Se mettre en retrait ce n’est pas démissionner d’Europe Ecologie Les Verts et tu n’as pas non plus démissionné du groupe que nous formons au Conseil Régional d’Île de France. (...) C’est aussi une question de dignité politique.»
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L'avocat William Bourdon, spécialisé dans la défense des droits de l'homme, s'inquiète de l'effet d’aubaine «saumâtre» que crée les attentats et les «effets d’engrenage, de confusion, d’emballement qui courent comme un feu sinistre».
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Selon Jean-Eric Callon, maître de conférences en droit public à l’Université Paris-Sud et Jean de Maillard, magistrat, «par deux décisions importantes rendues le 19 février 2016, le Conseil constitutionnel a clairement affirmé son rôle central dans nos institutions. Il est venu aussi rappeler au gouvernement et au parlement les exigences de l’état de droit et aux juges leur devoir de le faire respecter.»
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Alain Carré et Dominique Huez, de l'Association Santé et Médecine du Travail, considèrent que la réforme de l'aptitude médicale prévue dans le projet de loi El Khomri est porteuse de régression sociale et risque de remettre en cause une médecine du travail au bénéfice de tous.
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De nombreuses personnalités et organisations (1) s'opposent à l'évacuation de la Jungle de Calais et exhortent la France à changer de politique. «Il faut cesser de chasser de jungle en bidonville toute la misère du monde, persécution qui ne fait qu'exaspérer le ressentiment des « riverains ». Non, le malheur des migrants ne fera pas le bonheur des Français, pas plus à Calais qu’ailleurs. En réalité, laisser se dégrader la situation est plus pénible pour les populations du Calaisis, et plus coûteux aussi pour les pouvoirs publics, que s’employer à l’améliorer.»