Nouvelle traduction d'une célèbre nouvelle écrite dans le courant de l'année 1959 et publiée début 1963, dans la foulée du triomphe d'Une journée d'Ivan Denissovitch...
Voici enfin le chapitre couronnant et éclairant la première partie du roman d'Ivan Gontcharov. Elle fut publiée vers 1850, une dizaine d'années avant le livre dans sa totalité...
Résumé du chapitre précédent : l'auteur nous a décrit par le menu les défauts de Zakhar, lequel est cependant passionnément dévoué à son maître, dont il s'est occupé depuis l'enfance d'Oblomov. Réciproquement, Ilia Ilitch, qui rudoie son vieux serviteur, ne peut rien faire sans lui, et ne peut se passer de lui...
Après avoir décrit les insuccès professionnel et mondain d'Oblomov, l'auteur nous a conté ses pénibles études, puis nous a exposé les tumultes de sa vie intérieure, qui ne se limitent pas au plan de réorganisation de son domaine, qu'il rumine en permanence. Voici venu le moment de s'intéresser à Zakhar, le vieux serviteur...
Le transparent Alexeïev et le matamore Tarantiev sont partis. Oblomov, vautré dans un fauteuil, somnole. L'auteur en profite pour nous exposer des bribes du passé de son héros : comment Oblomov, venu de sa campagne à Pétersbourg, a échoué aussi bien dans le service de l'État que dans la société, et s'est peu à peu refermé sur lui-même...
Résumé du chapitre précédent : les deux derniers visiteurs d'Oblomov – l'ectoplasme Alexeïev et le hâbleur-écornifleur Tarantiev, qui se faisait fort, moyennant un plantureux repas, de résoudre les deux problèmes hantant Oblomov, les moindres revenus de son domaine et la nécessité de quitter son appartement – ont quitté le maître de céans...
Résumé du chapitre précédent : vindicatif et insatisfait, Tarantiev a fait son apparition. Comme tous les samedis, il vient déjeuner chez Oblomov – lequel est toujours couché...