Résumé du chapitre précédent : toujours couché, Oblomov a essuyé un défilé de visiteurs venant lui conter par le menu les vanités du monde. Il a seulement réussi à faire part au dernier, Alexeïev, de ses inquiétudes au sujet de ses revenus et de l'appartement qu'il occupe. Il attend avec ferveur la venue d'un mystérieux Stolz. Mais voici qu'un nouveau visiteur s'annonce...
Oblomov est toujours couché, et reçoit un vrai défilé de visiteurs, chacun d'eux s'efforçant vainement de le faire sortir de son lit. Le monde extérieur s'invite ainsi chez lui, sans qu'il parvienne – sauf à la fin – à confier ce qui le tourmente : "Il m'arrive deux malheurs..."
Un poème de 1915, qui faisait venir les larmes aux yeux de Iouri Annenkov, comme il le raconte dans son "Journal de mes rencontres". Quant au deuxième, c'est le dernier poème, écrit lors du suicide du poète.
Nouvelle traduction de cette célèbre nouvelle, où Gogol va plus loin dans le fantastique que Pouchkine dans "Le marchand de cercueils", et où s'annonce l'ironie grinçante des "Âmes mortes".
Deux poésies au style fort différent, écrites à quatre-vingts ans d'intervalle. La seconde fait écho à la première, avec une sorte de tristesse ironique...