marie cosnay

bayonne

Son blog
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Ses éditions
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  • Frontières intérieures, morts en série et illégalités

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    Chacun des garçons qui s'est noyé après avoir voulu passer la frontière à la nage ou d’une autre manière dangereuse, a fait l’objet de plusieurs refoulements. Leurs camarades en témoignent.
  • Au nom de Sohaibou Billa

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    Le 20 novembre 2021, un homme est retrouvé dans le fleuve Bidasoa, mort. Il voulait franchir la frontière et tenter sa chance en France après l’avoir tentée en Espagne, à Almeria. Cet homme s’appelait Sohaïbou Billa.
  • Victimes de la frontière basque

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    La politique qui installe des policiers sur les ponts, des policiers ou des gendarmes dans les bus, dans les trains, à Bayonne, c’est à dire vingt-cinq kilomètres après la frontière, n’est absolument pas responsable de la mort violente des garçons. Pourquoi chercher, alors, à savoir qui ils sont ? Retour sur une histoire de silence.
  • Avec le poids des morts

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    « Chaque famille, en Côte d'Ivoire, par exemple, est touchée. Tu vois le désastre, dans la mienne ? On assiste à une tragédie impensable ». C. témoigne : après un frère perdu en Libye, un neveu disparu en mer, il est allé reconnaître le corps de sa belle-sœur, dont le bateau a fait naufrage le 17 juin 2021 aux abords de Lanzarote, à Orzola.
  • Chaque jour cent fleurs

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    Philippe Aigrain (15 juillet 1949-11 juillet 2021). D'Interdemos, de peuple à peuple, à Lucrèce, en passant par #JALE, J'accueille l'étranger. Notre chagrin immense.
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  • Édition Ecrire aujourd'hui

    Ecrire

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    …….. avec la conviction, ou l’intuition, ou l’impression, que l’un n’est jamais l’un, qu’une phrase cache une phrase, qu’une parole ne se résume pas à une parole, que quelqu’un n’est pas ce qu’il semble être ou veut montrer qu’il est, ne dit pas tout à fait ce qu’il dit qu’il dit. Que ce que je vois n’est pas ce que je vois.
  • Édition Pièces d'identité

    Crise de l'intelligence

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    Le débat sur l'identité nationale, dont la bêtise « a trempé le caractère »[1] débutant (pour paraphraser Henri Guaino) glisse vers un plus ou moins latent appel aux conflits de religion. Je crois en la grande capacité de sens critique des citoyens, je ne crois pas à un racisme spontané « venu d'en bas » auquel les élites voudraient plaire en menant la politique que l'on sait. En revanche je constate qu'il semble facile de prendre quiconque au piège de la manipulation.