marie cosnay

bayonne

Son blog
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Ses éditions
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  • au coeur de nos entrailles, 3

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    Si la maladie n’est pas une métaphore, rien n’empêche qu’on se raconte, à son sujet, ce qui nous permet de l’appréhender, comprendre, et pourquoi pas, nous ne sommes pas à un paradoxe près, d'éviter son retour.
  • au coeur de nos entrailles, 2

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    La maladie n'est pas une métaphore. De paradoxe en paradoxe, suivre ses traces, et se demander ce qu'elle est, empêche et permet.
  • Au coeur de nos entrailles, 1.

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    Il y a deux ans, on me diagnostiquait un cancer grave des voies biliaires. Je fais le pari qu'il est intéressant et politique, et pas si indiscret que ça, de revenir sur les traces de la maladie avec, comme fil rouge, mon admiration et ma gratitude envers l'hôpital public en général, et en particulier, l'équipe de chirurgie digestive de l'Hôpital Nord de Marseille.
  • I am lost

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    I am lost
    De l’écriture du réel au roman de genre(s). En mai 2023, je terminais cette trilogie, Des îles, publiée aux éditions de l'Ogre, qui s'était donné pour tâche de dire la mort de masse aux frontières empêchées de l'union européenne. En juin 2025, paraît Le trésor de Ballantrae, roman de genre fantastico-policier, et ce n'est pas en totale rupture. Tentative de réflexion (1).
  • Les proxénètes des morts

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    Bilel se couche au matin. La nuit, il la passe à mettre en ordre les histoires, il connaît chaque naufrage par sa date de départ, chaque personne de chaque bateau emprunté. Chaque disparu par date et par plage de départ. Chaque mort, chaque corps retrouvé par plage d’arrivée.
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  • Édition Ecrire aujourd'hui

    Ecrire

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    Ecrire
    …….. avec la conviction, ou l’intuition, ou l’impression, que l’un n’est jamais l’un, qu’une phrase cache une phrase, qu’une parole ne se résume pas à une parole, que quelqu’un n’est pas ce qu’il semble être ou veut montrer qu’il est, ne dit pas tout à fait ce qu’il dit qu’il dit. Que ce que je vois n’est pas ce que je vois.
  • Édition Pièces d'identité

    Crise de l'intelligence

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    Le débat sur l'identité nationale, dont la bêtise « a trempé le caractère »[1] débutant (pour paraphraser Henri Guaino) glisse vers un plus ou moins latent appel aux conflits de religion. Je crois en la grande capacité de sens critique des citoyens, je ne crois pas à un racisme spontané « venu d'en bas » auquel les élites voudraient plaire en menant la politique que l'on sait. En revanche je constate qu'il semble facile de prendre quiconque au piège de la manipulation.