marie cosnay

bayonne

Son blog
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Ses éditions
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  • Corps sans paysages

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    Le 11 mai, il fallait ou on pouvait sortir, il y avait une date, légale, on pouvait, avec précautions, sortir, comme il avait fallu, le 14 mars, rentrer. Rentrer et sortir sur commande. Ce qui me tient dedans, c’est l’idée de dehors. Ce qui me tient à peu près une, c’est la multiplicité cachée, derrière. Or dehors et les multiples (les rencontres, les pays) étaient empêchés.
  • Union européenne, entendez notre cri

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    C'est le cri de H, qui vit à Lesbos. Il ne s'expose pas à signer, puisqu'il est en attente d'asile, soumis à de nombreuses pressions. Il nous interpelle depuis le camp de Moria, il nous interpelle, nous tous : gouvernements, parlement européen et citoyens. Pourquoi n'entendons-nous pas ? Nous savons pourtant ce que c'est, qu'aspirer à la sécurité, à la santé, à la paix. Alors ?
  • Appel au secours des réfugiés aux députés européens

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    Les responsables communautaire du camp de Moria, à Lesbos appellent au secours les députés européens, garants de la légitimité démocratique et des valeurs qui sont encore les nôtres.
  • Corps et âme

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    Nos réseaux d’hospitalité, alors que l’Europe accepte, encourage même, l’idée de la mort de masse à ses frontières, ont le devoir d’être irréprochables. [...] Nous sommes assez seuls à tenir bon sur ce coup-là et ce coup-là est incroyablement important pour la suite de nos résistances.
  • Les refrains morbides de l'été

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    ... frissonnant du pouvoir qu’ils se croyaient : laisser sur un bateau à quelques brasses du rivage, mourir des séquestrés. #OpenArms.
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  • Édition Ecrire aujourd'hui

    Ecrire

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    …….. avec la conviction, ou l’intuition, ou l’impression, que l’un n’est jamais l’un, qu’une phrase cache une phrase, qu’une parole ne se résume pas à une parole, que quelqu’un n’est pas ce qu’il semble être ou veut montrer qu’il est, ne dit pas tout à fait ce qu’il dit qu’il dit. Que ce que je vois n’est pas ce que je vois.
  • Édition Pièces d'identité

    Crise de l'intelligence

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    Le débat sur l'identité nationale, dont la bêtise « a trempé le caractère »[1] débutant (pour paraphraser Henri Guaino) glisse vers un plus ou moins latent appel aux conflits de religion. Je crois en la grande capacité de sens critique des citoyens, je ne crois pas à un racisme spontané « venu d'en bas » auquel les élites voudraient plaire en menant la politique que l'on sait. En revanche je constate qu'il semble facile de prendre quiconque au piège de la manipulation.