Son blog
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  • Couleur « Kriss »

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     Mediapart informait, envoyait des mails, pour avertir qu’il y avait un problème… Ne voyant passer que celui de samedi, mon compte fut grisé. La rectification de mes coordonnés bancaires n’y changeait rien pour tout le week-end. Alors, devenue éminence grise malgré moi, pour une histoire de carte bleu changée il y a 6 mois qui continuait à fonctionner dans le virtuel, comme si rien n’était…jusqu’à hier, … je rédigeais quand même un petit billet, sur le besoin d’espoir, comme ça par envie, écrit «en Gris».
  • Dans l’air du temps ou « déjà vue » ? ... suite

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    Dans mon billet précédent j'ai tenté de transcrire au plus juste un fait d'actualité qui me semble préoccupant, survenu en début de semaine. J'ai traduit avec beaucoup de précaution et non sans mal, les textes parus en Néerlandais à fin de restituer dans une autre langue et culture des faits au plus juste. Car ce qu'ils révèlent est peut-être plus important que le mal entendu suite à une déformation ou traitement non précautionneux de l'information. L'artiste s'exprime avec beaucoup de rigueur et justesse pour contrer toute raccourci ou mauvaise interprétation. Pour être complète dans ma transcription de cette actualité, je traduis aujourd'hui ce que nous pouvons lire depuis jeudi sur le webblogde Herman van Veen. (Je vous invite à lire le billet précédent pour tout comprendre.)
  • Dans l’air du temps ou « déjà vue » ?

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    Aux Pays-Bas, le cabaretier néerlandais Herman van Veen suggérait samedi dernier dans une lettre de lecteur publié par le quotidien de gauche De Volkskrant à Geert Wilders, (le leader du mouvement néerlandais d’extrême droit PVV), de transformer son mouvement politique en un parti politique « normale », constitué de membres. Dans la même lettre, Herman van Veen qualifiait le PVV comme« un risque pour la sécurité de l'Etat » [néerlandais]: .Lettre de lecteur, publié dans De Volkskrant le 7 Novembre (extrait)
  • Berlin, mars 1991

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    Depuis plus de 20 ans je me rends une ou deux fois par an à Berlin.
  • LE PEINTRE

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     C’était un an ou deux après la mort du peintre, l’été où j’avais trouvé un travail dans la ville d’à côté. Une femme passait régulièrement. Elle était toujours en colère. Elle revendiquait, semblait fâché contre quelqu’un ou quelque chose.