Par Mérôme Jardin
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La Licra, le Printemps républicain et le Comité Laïcité République se battent pour la censure de discours qui dérogeraient à leur conception de l'antiracisme et de la laïcité. Ce sont les mêmes qui prétendent aujourd'hui rendre hommage à 'Charlie Hebdo' et défendre la liberté d'expression - exclusivement la leur.
Je témoigne ici des insultes et menaces que me valent sur Twitter mes engagements contre le sida, les LGBTI-phobies et l'islamophobie. Ces messages de haine proviennent non seulement de l'extrême-droite identitaire, mais aussi d'un front républicain dévoyant la laïcité.
Par Mérôme Jardin
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Alors que mes engagements contre l'islamophobie et les LGBTI-phobie me valent régulièrement des messages de haine sur Twitter, je reviens sur mon parcours et explique pourquoi mener ces luttes est pour moi une évidence. J'analyserai dans le prochain post les insultes et menaces homophobes et racistes que j'ai reçues, qui me servent ici d'illustrations.
Alliances de fait avec l'extrême-droite, censure de la recherche et de la circulation du savoir, transphobie, caution à des figures médiatiques racistes ou à un principal de collège qui a empêché l'inscription d'un élève juif : la Licra est en pleine dérive.
Dernière partie de l'analyse du dossier sur la PMA publié par Charlie Hebdo le septembre dernier : un oubli sur Testart, deux brefs textes et les dessins sont décryptés.
Deuxième volet d'une analyse du dossier lesbophobe que Charlie Hebdo a consacré à la PMA le 20 septembre dernier. Retour sur les trois pages d'entretien avec le biologiste Jacques Testart, caution scientiste à la lesbophobie et au sexisme.
Premier volet d'une analyse de détail du dossier que l'hebdomadaire a consacré à la PMA le 20 septembre 2017 en invisibilisant les lesbiennes et en reprenant l'ensemble des arguments de la Manif pour tous qui a relayé dans ses réseaux la Une du magazine.
Décryptage de la chronique de Raphaël Enthoven le mardi 26 septembre dernier, dans laquelle il légitime l'oppression sexiste que véhicule le langage et dont la violence à l'égard des féministes est inversement proportionnelle à la rigueur.
Sur 11 postes du bureau du Printemps républicain, 1 seul est occupé par une femme. Le féminisme que revendique l’association ne se perçoit pas dans sa structure.