Licencié en janvier mais pourtant toujours inclus dans l'offre de reprise de NJJ, la présence d'un ancien directeur général d'une des sociétés du groupe Paris-Turf laisse planer un sérieux doute sur la chronologie des événements. Et si finalement tout avait été planifié bien avant le lancement officiel de la procédure de prépack-cession...
La catégorie des pigistes a ouvertement été délaissée par les administrateurs judiciaires dans leur estimation des offres de reprise du Groupe Paris-Turf. Ce sont des salariés « à part » se sont justifiés les deux auxiliaires de justice. Ils n'ont pas tort...
La diffusion d'une liste de salariés à licencier très ciblée, qui accompagnait le projet NJJ (Xavier Niel), a clairement mis le feu aux poudres au sein du groupe Paris-Turf et déclenché un vaste mouvement de protestation. Personne ne voulant endosser la responsabilité de cet acte, les protagonistes se renvoient la balle, avec souvent une manifeste mauvaise foi.
Le Groupe Paris-Turf est soumis à une procédure de prepack cession, dévastatrice pour les emplois, qui pourrait permettre au milliardaire, Xavier Niel, de s'en emparer pour une somme dérisoire. Alors que les salariés soutenaient le projet RPI, mieux-disant socialement, leurs voix n'ont jamais été entendues, administrateurs judiciaires et procureur étant déjà dévoués à la cause NJJ.