Le blog de Pierre Benedetti

  • Thaïlande : L’avenue Rama IV s’enflamme

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     Suite à l’encerclement par l’armée du camp de Ratchaprasong, au sein duquel cinq mille Chemises rouges restent retranchés, les combats se sont déplacés samedi 15 mai sur l’avenue Rama IV.
  • Thaïlande : Sompien Eksomya, chronique d’une mort annoncée

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     Après quarante ans de bons et loyaux services dans la province du Sud de Yala, en proie à une sanglante rébellion de la population musulmane depuis 2004, ce policier tente d’obtenir sa mutation pour honorer sa dernière année à l’abri des menaces qui pèsent sur sa tête. Malheureusement, sa demande ne trouve pas écho auprès du dernier remaniement des forces de l’ordre. Et sans surprise, l’officier du district de Bannang Sata est tué lors d’un attentat.
  • Turquie : ces lépreux qui n’intéressent pas l’État

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    On ne les voit pas, on enparle encore moins... Pourtant, les derniers lépreux turcs sont toujours là,estimés à 2546 en 2010. Durant près de 30 ans, ils ont pu être soignés grâce audévouement sans faille de la défunte Dr. Türkan Saylan et des quelques associationsimpliquées. Aujourd'hui, le Ministère de la Santé, jugeant leur cascomme un problème de second ordre, a décidé de fermer l'Hôpital de Bakırköypour les transférer dans une section dermatologique d'un autre établissementhospitalier. Ignorant au passage toutes les conséquences néfastes d'un tel choix.
  • Cambodge : Visa run, si seulement on pouvait rester roupiller et baver sur les oreillers

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    Ok, la Thaïlande, c’est beau, les gens sourient, la température est magnifique… Mais faut pas oublier quelque chose les cocos. Lorsqu’on a un visa touristique ou étudiant, pas le choix, faut sortir du pays, tous les trois mois dans le dernier cas. Hong Kong pour les rupins avec Air Asia, Poi Pet à la frontière cambodgienne pour les Radins-Malins. Le genre de périple, long, chiant, inutile, à 2000 bahts, dont notre agenda pourrait aisément se passer.
  • Liban : Haret Hreik, le « Hezbollahstan » renaît de ses cendres

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    Rafales lors d'un mariage chiite dans le fief du Hezbollah 2 © Pep Bene
    Bombardée sans relâche par l’aviation israélienne durant la Guerre de 2006, cette banlieue sud de Beyrouth, où se situe le bastion du Hezbollah à Haret Hreik, a été reconstruite à la vitesse grand V. Grâce à l’injection de sommes faramineuses, le Parti de Dieu polit encore plus son image auprès d’une population libanaise qui se sent délaissée par le gouvernement et renforce ainsi ses ambitions politiques sur le terrain.
  • Thaïlande : Pourquoi envoyer les blindés ? Une seule balle suffit !

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    Au sein du camp de Ratchaprasong, on attend le chapitre final, celui d’un jeudi 13 mai durant lequel l’armée passera le balai de la force pour nettoyer les six milles « Red shirts » retranchés depuis deux mois dans cette zone commerciale de Bangkok. Le regard inquiet, la refus d'abdiquer, les manifestants guettent les blindés au loin. Mais finalement, le gouvernement préfére l’option de la balle de sniper sur le général renégat Seh Daeng, touché à la tête, et aujourd’hui plus près de la mort que de la vie.   
  • Soul Kitchen : la surprise du chef

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    SOUL KITCHEN de Fatih Akin, bande-annonce, sortie le 17 mars © Pyramide Distribution
  • Mara Salvatrucha : ennemi public N°1

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    Reportage Gangland - MS 13 Mara Salvatrucha En Vo 1/3 © 1Tib
     Leur nom est synonyme de violence extrême. Le gang Mara Salvatrucha est l’une des organisations criminelles les plus sanguinaires d’Amérique. Face à sa croissance exponentielle, des pays tels que les États-Unis, le Canada, le Mexique, le Honduras, la considèrent aujourd’hui comme la seconde menace pour la sécurité nationale, juste derrière… le terrorisme.    
  • La faute à Barbie !

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       Anorexie, culte de l’apparence, caricature dévalorisante de la femme… la poupée la plus célèbre du monde ne cesse d’alimenter les critiques depuis un demi-siècle. Et bon nombre de pédopsychiatres, d’universitaires, de féministes l’accusent d’aliéner les petites filles, âgées de 3 à 8 ans, en leur proposant des mensurations inatteignables et des « valeurs typiques de la société de consommation ». Décryptage.