Un officier de la police judiciaire de Grenoble, en poste aujourd'hui aux renseignements généraux, a fait condamner la France par la Cour européenne des droits de l'homme. Il a fait l'objet de procédures abusives après avoir dénoncé des comportements anormaux. Il était titulaire d'un mandat syndical. La France a été condamnée à l'unanimité des juges statuant sur cette affaire pour avoir violé le droit à un procès équitable.Lire l'arrêt en cliquant sur le lien suivant : Affaire Sartory c. France requête 40589/07
Edwy Plenel soulève l'imposture de l'histoire officielle , entretenue par l'inertie de l'obéissance ordonnée par l'obligation de réserv, que ce même Etat reproche au commandant Matelly de n'avoir pas assez développée : la soumission à l'autorité.La lecture des extraits du rapport du SDH établit que l'esprit critique n'est pas ce que le gouvernement attend d'un officier supérieur, apparemment contingenté à cautionner les prises de position officielles par des rapports formalistes.Sétif n'est pas une exception.Une "opération de maintien de l'ordre" fit 100 000 morts à Madagascar en 1947.La France proposait aux familles de se détendre dans des zoos humains jusque dans les années 30.Le discours colonial de la III° république sur la supériorité de la race française est oublié :"Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures... (Marques d’approbation sur les mêmes bancs à gauche, nouvelles interruptions à l’extrême gauche et à droite.)" (Jules Ferry)Gaud et Toqué, aussi, le reportage "Terre d'ébène" d'Albert Londres, idem, etc.Suzane Citron propose une étude historiographique critique de l'enseignement de l'histoire en France.Lucien Schirmann propose une illustration des manipulations politiques que l'histoire permet. Bush n'a rien inventé.Aussarès ne fut pas poursuivi par le ministère public pour ce qu'il a fait mais seulement pour ce qu'il a révélé avoir fait.
Martine Orange démontre que les agences de notation sont une supercherie. Elles donnent l'illusion de la transparence alors qu'elles participent à entretenir la confusion à l'origine des crises, des spéculations et de la destruction des économies nationales. Elles induisent en erreur l'opinion en abusant de la confiance et des apparences.
Ne manipule-t-on pas l'opinion ? Le concours de circonstances est assez extraordinaire.La police dresse un procès-verbal à une femme en burqua dont le mari musulman avait été signalé au ministère de l'intérieur depuis plusieurs mois, comme le confie le ministre aux députés, leur demandant la plus grande discrétion sur ces révélations (le lecteur tentera de réprimer le rire irrépressible qui l'étreint à la lecture de ces mots ou lira ceci pour s'en excuser).
Le Médef se mord la queue.Ses arguments sur la retraite sont déprimant et ineptes. Il développe une vision court termiste purement financière, pas du tout économique.Le Médef angoisse les salariés sur leur avenir et le montant de leur retraite. Ce n'est pas propice à relancer de la consommation. Bien au contraire, elle ne peut que diminuer. Moins de croissance, moins de bénéfice, moins de dividende, moins d'entreptise, plus de chômae, moins de croissance, moins...