salvatore palidda

Professeur de sociologie à l'université de Gênes (Italie)

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124 abonnés Le blog de salvatore palidda
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  • L'UE a dépensé plus de 340 millions d’I.A. pour le contrôle des frontières

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    Comme l'écrit Statewatch depuis 2007 l'UE a dépensé plus de 340 millions pour la recherche sur les technologies de l’Intelligence Artificielle (I.A.) destinée au contrôle des frontières, des demandeurs d’asile, de l’immigration, alors que la proposition de loi en la matière actuellement en discussion ne fournit pas les sauvegardes contre les emplois dommageables de ces technologies.
  • L'Italie parie à figurer comme l'allié le plus zélé des Etats-Unis

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    Depuis les sanctions contre la Russie, l’Italie apparaît comme l’allié le plus zélé des Etats-Unis. Draghi, bien épaulé par le Parti Démocratique, s’est découvert très militariste et le plus dur contre Putin. Le but est de se garantir le plus possible de financements pour l’industrie militaire italienne et davantage de protection USA pour les entreprises et les militaires de l’Italie à l’étranger.
  • Misère de la politique en Italie et repli sur la diarchie néo-libérale

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    Après des jours d’indigence de la majorité du Parlement, on revient à la diarchie Mattarella-Draghi. Un résultat qui confirme la mort de la représentation politique, l’hétérogénèse de la pseudo-démocratie. Éthique? Morale? Respect de la Constitution établie par les Résistants contre le nazisme et le fascisme: rien ne reste ; on est dans l’une des plus noires conjonctures de l’après 1945.
  • Italie: changements à travers la succession des présidents de l’Etat depuis 1990

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    Depuis 1990 cinq présidents de la République italienne ont géré le passage de la soi-disant “première” à la “deuxième” République, la période la plus trouble du pays après celle de 1945-1960. L’Italie est devenue un Etat présidentiel de fait. La situation reste incertaine à l’aube de l’élection du nouveau chef de l’Etat fixée le 24 janvier; la perspective politique du pays est très mauvaise
  • Libyagate trafics de pétrole, drogue, migrants et armes entre Malte/CosaNostra

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    Voici enfin un reportage d'IrpiMedia, de Avvenire, et en partie du Gardien et du NYT qui commence à raconter le gigantesque trafic de carburants, mêlé avec celui de drogue, d’armes et de migrants. Un triangle criminel méditerranéen qui exploite la persécution meurtrière des migrants au bénéfice d’un trafic organisé par ceux qui ont tué aussi Daphne Caruana Galizia
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  • Édition Les invités de Mediapart

    En Italie, la gauche a tout fait pour ne pas gagner

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    Plus de 4,7 millions de voix ont été perdues par la gauche, et sept millions par la droite... « Le jeu est dans les mains des élus de la liste Grillo: vont-ils trouver un accord point par point avec la gauche sans entrer dans aucune coalition gouvernementale? », s'interroge Salvatore Palidda, sociologue (université de Gênes).  
  • Édition Les invités de Mediapart

    Le missile, l'avion et la justice

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    Si la justice italienne a fini par admettre que la chute d'un avion au large de la Sicile (81 en morts en 1980) était due à un missile, rien n'établit encore l'origine du tir – la responsabilité de la France est régulièrement évoquée. Professeur de sociologie à l'université de Gênes (Italie), Salvatore Palidda revient sur cette affaire et se demande comment « la construction de l’Union politique européenne» pourrait assurer un « contrôle démocratique des services secrets».
  • Édition Les invités de Mediapart

    Amiens : énième dérive à droite de la gauche au pouvoir

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    Dénonçant les déclarations «sécuritaires» de François Hollande et Manuel Valls après les émeutes d'Amiens, Salvatore Palidda, professeur de sociologie à l'université de Gênes (Italie), reproche à la gauche au pouvoir de ne pas s'attaquer aux « véritables insécurités », c'est-à-dire « les injustices économiques et sociales ».
  • Édition Les invités de Mediapart

    En Italie, une justice ambiguë

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    Onze ans après le G8 de Gênes, la justice italienne vient de rendre ses derniers jugements, sévères avec les manifestants, mais pas avec les policiers accusés de violences. Salvatore Palidda, professeur de sociologie à l'université de Gênes, démêle l'écheveau des responsabilités et les stratégies mises en place dans le traitement judiciaire des événements.