salvatore palidda

Professeur de sociologie à l'université de Gênes (Italie)

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111 abonnés Le blog de salvatore palidda
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  • Libye: la sale guerre permanente de mercenaires des pays OTAN et de la Russie

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    Libye : Et voilà que six pays de l’OTAN, dont les E.U., la France et le Royaume Uni, relancent leurs soutiens à Haftar envoyant 20 agents des services secrets déguisés en scientifiques. La sale guerre du bandit Haftar contre Sarraj, reconnu par l’ONU s’intensifie avec aussi la mainmise de Erdogan et Poutine en compétition avec l’Otan. La Libye effondre toujours plus dan l'abime.
  • Pandémie: un désastre qui s’ajoute à ceux ignorés par les pouvoirs néo-libéristes

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    Dans tous les pays la gestion de la pandémie a suivi la pratique habituelle de gestion des perpétuels désastres sanitaires-environnementaux: laisser vivre (biopolitique) et laisser mourir (thanatopolitique). Les morts réels dus à la pandémie s’ajoutent aux presque 58 millions de morts ignorés chaque année dans le monde souvent à cause de désastres sanitaires-environnementaux et économiques
  • L’inquiétante gestion militaro-policière de la crise sanitaire et économique

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    Tous les pays ont choisi la gestion militaro-policière de la crise sanitaire et économique. C’est une dérive très inquiétante car cela pourra conduire à un Etat autoritaire pour imposer des mesures de politiques économiques et sociales pires que celles connues lors de la reconstruction de l’après-guerre et en Grèce. Cette dérive profite de l’impossible mobilisation populaire pour la contraster.
  • Italie: le bilan d’une gestion de la pandémie surtout policière est accablant

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    Se multiplient les témoignages critiques de la gestion de la pandémie et ses données statistiques. Probablement on a eu 4 fois plus de morts de ceux officielles. Cette gestion s’est révélée essentiellement militaro-policière plutôt que sanitaire et pour une économie sociale. Voici un premier bilan. On est un pays en deuil. Après le risque de révolte populaire va être très fort
  • Les responsabilités de la meurtrière gestion de la pandémie en Italie

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    Italie exemple de bonne gestion de la pandémie ou expérience d’une faillite annoncée? Voici une reconstruction des responsabilités de la meurtrière gestion de la pandémie en Italie à commencer par le désastre de la santé publique après des décennie de coupures budgétaires, le retard coupable de la mobilisation sanitaire et toujours aux dépens des moins protégés maintenant en révolte
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  • Édition Les invités de Mediapart

    En Italie, la gauche a tout fait pour ne pas gagner

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    Plus de 4,7 millions de voix ont été perdues par la gauche, et sept millions par la droite... « Le jeu est dans les mains des élus de la liste Grillo: vont-ils trouver un accord point par point avec la gauche sans entrer dans aucune coalition gouvernementale? », s'interroge Salvatore Palidda, sociologue (université de Gênes).  
  • Édition Les invités de Mediapart

    Le missile, l'avion et la justice

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    Si la justice italienne a fini par admettre que la chute d'un avion au large de la Sicile (81 en morts en 1980) était due à un missile, rien n'établit encore l'origine du tir – la responsabilité de la France est régulièrement évoquée. Professeur de sociologie à l'université de Gênes (Italie), Salvatore Palidda revient sur cette affaire et se demande comment « la construction de l’Union politique européenne» pourrait assurer un « contrôle démocratique des services secrets».
  • Édition Les invités de Mediapart

    Amiens : énième dérive à droite de la gauche au pouvoir

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    Dénonçant les déclarations «sécuritaires» de François Hollande et Manuel Valls après les émeutes d'Amiens, Salvatore Palidda, professeur de sociologie à l'université de Gênes (Italie), reproche à la gauche au pouvoir de ne pas s'attaquer aux « véritables insécurités », c'est-à-dire « les injustices économiques et sociales ».
  • Édition Les invités de Mediapart

    En Italie, une justice ambiguë

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    Onze ans après le G8 de Gênes, la justice italienne vient de rendre ses derniers jugements, sévères avec les manifestants, mais pas avec les policiers accusés de violences. Salvatore Palidda, professeur de sociologie à l'université de Gênes, démêle l'écheveau des responsabilités et les stratégies mises en place dans le traitement judiciaire des événements.