thierrybriault

peintre et philosophe

Paris

Sa biographie
Thierry Briault est né en novembre 1959, et a vécu son enfance dans la bonne vieille ville de Puteaux (la ville des frères Duchamp). Il y reçoit une solide formation picturale dans le sillage de l’École de Puteaux avant d’intégrer l’École des Beaux-Arts de Paris. Il y rencontre Monique Stobienia qui devient sa compagne et sa collaboratrice dans une création picturale autour d’un propos qu’ils développeront de 1979 à nos jours.Il obtient le diplôme de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales avec Jacques Derrida.L’artiste peintre est en outre titulaire d’un doctorat en philosophie et d’une licence d’arts plastiques délivrés à Paris VIII.
Son blog
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    Déjà une certaine kitschdéconstruction avait également sévi au titre de l'art contemporain. Et par une nouvelle actualité, l'article d'Elisabeth Roudinesco dénonce les contresens vulgarisateurs du terme déconstruction dans les théories du wokisme. Au même moment, un David Hockney prête à Derrida l'annonce que la peinture est morte. On y verra aussi le travail de sappe du "sens commun".
  • Badiou et les Arts dits incohérents ou la philosophie sous condition de la peinture.

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    Un article sur les Arts incohérents et le dernier livre d'Alain Badiou parus simultanément nous permettent de mieux voir comment dénoncer les processus de légitimation artistique partout à l'oeuvre, et aussi de mieux distinguer entre un art moderne toujours très plastique et un art contemporain d'une affiliation plus littéraire.
  • Badiou et l'art contemporain, nouvelle mouture

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    Alain Badiou revisite une nouvelle fois les notions d'art moderne et d'art contemporain. La conférence a été mise en ligne, nous en présentons un résumé commenté.
  • Badiou Soulages

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    Badiou sur Soulages il y a dix ans. Et encore aujourd'hui. Le philosophe nous invite ainsi à penser la peinture de façon emblématique avec le geste de Soulages, au point de faire de son oeuvre l'expression même du contemporain, mais de façon non négative, non extravagante, comme un aboutissement.
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    Bacon exprime autant son indifférence à la poésie, aux mots - en peinture-, qu'il méprise l'art dominant de son époque. Ses entretiens recèlent une théorie esthétique qui se situe aux antipodes de l'exposition "Francis Bacon en toutes lettres" du Centre Beaubourg. Nous nous emploierons ici à tracer les linéaments de ce discours ou de cette théorie baconienne tout à fait radicale.