La diffusion du rapport parlementaire sur « l’entrisme islamiste » en France et l’influence supposée des Frères musulmans marque une étape supplémentaire dans le développement de discours et d’actes visant la communauté musulmane dans notre pays.
Le 24 avril ont eu lieu les commémorations en hommage aux morts du génocide arménien, dont le calvaire a commencé à cette date il y a 110 ans.
(texte publié le 4 mai 2025)
Près de deux décennies avant la fondation de l’État d’Israël, Hans Kohn avait déjà identifié les raisons pour lesquelles le sionisme était voué à l’échec.
L’émotion et le scandale que devrait provoquer une attaque d’une telle gravité ont pourtant mis un certain temps à transparaître dans les médias nationaux, qui ont initialement fait preuve d’une retenue dont ils sont peu coutumiers en d’autres circonstances.
Le 9 Avril 2025, une étude intitulée « Amendes, évictions, contrôles : la gestion des indésirables » a mis une nouvelle fois en lumière l’acharnement policier contre des populations dans leur écrasante majorité noires et arabe de milieux populaires à travers la distribution d’amendes, au nom de la prévention de lutte contre la délinquance et pour le respect de la tranquillité publique.
Depuis maintenant près d’un an et demi, la France Insoumise fait l’objet d’une intense campagne de délégitimation visant à l’exclure du prétendu “arc républicain” au motif de son engagement contre l’islamophobie et de son soutien à la lutte du peuple palestinien, en prenant prétexte de son antisémitisme supposé.
À Pourim, on célèbre l’histoire d’Esther et Mordechai, dont la bravoure a permis de sauver le peuple juif. Mais la fin de l’histoire contient une part d’ombre souvent oubliée, ignorée ou survolée - celle d’un meurtre de masse effectué au nom de la sécurité des Juifs.
Par notre camarade Borenkraut.