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Le blog de Vincent Goulet

Chercheur et enseignant en sciences sociales
  • «Paris brûle-t-il?» Le retour de l’Eglise par le symbolique

    Par | 35 commentaires | 24 recommandés
    Le traitement médiatique de l’incendie de Notre-Dame de Paris montre la relation complexe entre l’Etat français et l’Eglise catholique. Ce fait-divers nous renseigne sur la manipulation des symboles et la façon dont le champ médiatique y participe, comme lieu où se jouent les luttes culturelles et politiques pour définir ce que doit être la Nation.
  • Régionalisation et démocratisation : osons une République française fédérale !

    Par | 3 commentaires | 4 recommandés
    Le mouvement des « gilets jaunes » montre une fois encore combien l’Etat français centralisé et les institutions de la Vème république ne sont plus en phase avec les aspirations de nos concitoyens, qui réclament justice fiscale et sociale, services publics, transition écologique, démocratisation, dignité pour tous.
  • Au-delà du discours présidentiel, trois scénarios de sortie (de crise) de régime

    Par | 1 recommandé
    Au-delà des péripéties, dont le discours de lundi soir n’est pas l’épisode le plus marquant, trois scénarios de fond se dessinent pour la suite des événements.
  • «Les bibliothécaires sont-ils vecteurs d’inégalité ?»

    Par | 3 commentaires | 7 recommandés
    Un débat intense agite le monde des bibliothèques qui oppose les tenants de la « démocratisation culturelle » à ceux de la « démocratie culturelle ». Retour sur la table ronde du 16 juin 2017 au 63ème congrès de l’Association des Bibliothécaires de France, qui s'interrogeait sur les inégalités territoriales et l'égalité des chances.
  • Macron confirme la centralité du courant social-libéral en France

    Par | 3 commentaires
    Beaucoup de commentateurs adhèrent implicitement au storytelling de «En Marche»: un nouveau parti vient chambouler le champ politique de la Vème République. A regarder de près les résultats de dimanche, il n’y a pas eu de «séisme», mais une simple alliance de l’aile droite du PS et du centre qui, habilement présentée, poursuit les transformations de ces cinq dernières années.
  • Terrorisme et démocratie : Bien nommer pour bien voter

    Par | 1 recommandé
    La terreur aveugle, paralyse ou panique, pousse aux mauvais choix. C’est une tactique efficace d’influence. Elle l’est d’autant plus que le terrorisme est entré dans nos têtes : nous voyons des terroristes partout, même quand ils ne sont pas là. Le signe d’une possible victoire idéologique de ces terroristes, avec des complicités bien françaises.
  • Mes quatre bonnes raisons de voter Mélenchon

    Par | 11 commentaires | 14 recommandés
    Comme beaucoup de Français ancré à gauche, j’ai longtemps hésité entre Hamon, Mélenchon et même Poutou. Le temps de la « cristallisation » est venu et je vais voter Mélenchon, même si, régionaliste, je ne partage pas toutes les propositions de la France insoumise. Voici pourquoi.
  • Hamon-Mélenchon : l’un des deux frères en gauche doit tuer l’autre

    Par | 4 commentaires | 2 recommandés
    Les appels à l’alliance ou à la convergence entre Mélenchon et Hamon n’y feront rien. Depuis Caïn et Abel, Rémus et Romulus, ce n’est pas ainsi que se règlent les rivalités entre « frères ennemis ». Pour exécuter le meurtre politique indispensable à la refondation de la société, cela sera au peuple de gauche de trancher.
  • Benoit Hamon, rédempteur de la gauche ?

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    « Je ne crois pas en un homme providentiel », répète Benoit Hamon qui pourtant s’est donné la mission de sauver un PS égaré sur les sentes mortelles du social-libéralisme. Que 59 % des (peut-être) 2 millions d’électeurs de la primaire du PS l’ait choisi comme candidat est une "bonne nouvelle". Une analyse de sa communication permet d’éclairer les chemins qu’il pourrait emprunter.
  • Voter est-il (re)devenu un acte de foi ?

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    Finalement, sur quoi est engagé l’acte de voter ? Le politique semble tellement avoir perdu de sa consistance qu'il se présente désormais sous deux aspects contradictoires : l’accomplissement d’un devoir citoyen désenchanté ou, au contraire, un pari sur l’invraisemblable. Choisir un candidat ne peut plus être un acte de raison ni même de calcul pour redevenir un acte de foi.