Against the backdrop of a ‘process’ that bears no resemblance whatsoever to conflict resolution, Ankara’s Kurdish tangle once again strains the very fabric of its system.
La nouvelle « initiative d’Öcalan » apparaît surtout comme un outil politique interne. Tandis que Kurdes de Syrie et d’Irak se rapprochent et qu’Ankara reste maximaliste, le fossé se creuse entre ambitions turques et réalité régionale.
With the massive indictment on Mayor Ekrem İmamoğlu and the retreat of the Constitutional Court, grip of the regime on the political scene tightens, as the country closes in to full authoritarianism.
Entre la mise en accusation d’İmamoğlu et le recul du Tribunal constitutionnel, le président Erdoğan verrouille la scène politique turque, rapprochant le pays d’un autoritarisme total.
La saisie de Tele1 à Istanbul illustre l’agonie du journalisme libre en Turquie — et, au-delà, une dérive mondiale où pouvoirs autoritaires et géants numériques étouffent la presse indépendante.
Londres et Bruxelles misent sur Ankara au nom de la sécurité, quitte à fermer les yeux sur sa dérive autoritaire. Une realpolitik qui fragilise la crédibilité démocratique de l’Occident.
Huit ans derrière les barreaux : son procès a été une mascarade dès le début, bafouant ouvertement l’état de droit ainsi que le jugement de la plus haute juridiction européenne.
De Bolsonaro a Trump, de Sarkozy a Erdoğan, la justicia se ha convertido en el campo de batalla definitivo de las democracias tambaleantes. Cuando los tribunales y los medios se rinden, el autoritarismo triunfa sin necesidad de un golpe de Estado.
De Bolsonaro à Trump, de Sarkozy à Erdoğan, la justice devient le champ de bataille ultime des démocraties vacillantes. Quand les tribunaux et les médias cèdent, l’autoritarisme triomphe sans coup d’État.
De Washington à Ankara, deux présidents se répondent : mépris des contre-pouvoirs, musellement des médias, manipulation électorale. En miroir, Trump et Erdoğan incarnent l’âge sombre d’un autoritarisme décomplexé.