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Le blog de Yves Romain
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Jérusalem : prologue effrayant comme une rafle, d'un monde qui est déjà-là
«Je pense que nous avons besoin de tous les alliés possibles.» «Un nouvel holocauste se prépare si nous restons silencieux face à la montée du monstre hideux qu'est l'antisémitisme islamique». «L'islam radical et le mouvement woke remettent tous deux en question la civilisation judéo-chrétienne ou les fondements de l'Europe.» «Cette conférence vise à bannir le politiquement correct» -
Conférence internationale des extrêmes droites contre l’antisémitisme. Jérusalem
Additif. Voici les dernières informations sur les interventions lors de la Conférence internationale des extrêmes droites sur la lutte contre l’antisémitisme à Jérusalem (26 et 27 janvier) Les aboiements de l’extrême droite européenne : tout le monde est antisémite sauf nous. Les migrants, l’islam, les wokes tous dans le même panier. A quand « des rafles » ?… Le pire est devant nous ! -
Un complot pour déclencher une «guerre mondiale contre les juifs»
«les musulmans radicaux et les «progressistes ultra-anti-occidentaux» veulent «détruire l'Occident» et complotent pour déclencher une «guerre mondiale contre les Juifs»: Benjamin Netanyahou à l’ouverture de la Conférence internationale sur la lutte contre l’antisémitisme. «la gauche progressiste a transformé les droits de l'homme en une arme contre les Juifs et l'État juif»: Amichai Chikli. -
Le «démantèlement» administratif du projet d’État palestinien. Mahmoud Shehada
Si le Plan de paix allège pour Israël «le fardeau de Gaza» il maintient les «instruments de domination» entre ses mains. Géré par un Comité technocratique «le projet national palestinien» est vidé de sa substance politique. Pas de compte à rendre aux palestiniens: «une administration sans politique et une autorité sans souveraineté.» Il s’agit d’un démantèlement par des solutions administratives. -
La rencontre d’extrême droite à Jérusalem : Tout le monde est antisémite sauf nous !
Brèves. ONG et UE dans le viseur. L’accusation de génocide provient « de l’appareil bureaucratique sophistiqué» de l’Union Européenne. Amichai Chikli: «Nous avons besoin de votre aide pour mettre un terme au financement industriel massif des organisations extrémistes qui sapent notre souveraineté et œuvrent sans relâche à ternir notre réputation». La loi Yadan entre les dents. -
Deux ans de bombardements à Gaza : « une obéissance collective », un « vide moral »
70 000 personnes tuées et environ 170 000 blessés à Gaza. La plupart des civils, victimes des frappes aériennes à partir d’indications des systèmes d’intelligence artificielle pas toujours correctes et au-delà des «dommages collatéraux». Pourquoi aucun militaire, «n'[a] dit “ça suffit” et refusé d'obéir à un ordre?» Uri Bar-Josef, professeur de relations internationales tentent d’y répondre. -
Les extrêmes droites parlent antisémitisme à Jérusalem: «une profonde contradiction»
Des partis d’extrême droite vont parler ce lundi et mardi à Jérusalem d’antisémitisme! Au delà de l’évidente et «profonde contradiction interne», le chercheur Dov Maimon y voit «une «reformulation» mais aussi un danger moins évident: vu «à travers le prisme des ennemis extérieurs -l'islam radical, l'extrême gauche, l'antisionisme militant-, Israël risque d'en restreindre la définition.» -
Entre « nous » et « eux » Gideon Levy choisit : « eux »
«Une image de désespoir, au-dessus d'une image d'espoir.» «Nous», les soldats d’occupation juif. «Eux», la menace, les députés arabes: «les dirigeants des quatre principaux partis arabes d'Israël, […] annonçant jeudi soir le renouvellement de leur alliance électorale.» Ils ont «condamné le terrorisme palestinien» mais Ben Gvir les a qualifiés d'«alliance représentative du terrorisme». -
Israël : la normalisation de l’intolérable par Guy Rolnik
Bezalel Smotrich, le ministre des finances a déclaré: «Isaac Amit, [le président de la Cour suprême], est un mégalomane violent et brutal qui vole la démocratie israélienne. Nous finirons par le renverser.» Un succès pour Smotrich. Au lieu d'être condamné, dénoncé, il a «suscité un débat». Le fascisme ne se débat pas.