Anna Colin Lebedev

Oscillant entre sociologue et blogueuse...

Sa biographie
J’ai été une enfant soviétique, une adolescente apatride, une étudiante française, une Française de l'étranger. Etre sociologue est le meilleur moyen que j'ai trouvé pour fourrer mon nez partout. Mes recherches sont détaillées sur ma page professionnelle, mais ici, je parle de la Russie et d’ailleurs d’une manière un peu différente.
Son blog
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  • Réponse à Paul Moreira

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    Paul Moreira a réagi dans son blog à certaines des critiques faites à son film « Ukraine, les masques de la révolution » par Benoît Vitkine dans Le Monde, dans le billet du Comité Ukraine sur le site de Libération et ici même sur ce blog. Voici notre réponse et, nous l'espérons, quelques éclairages sur les sujets déformés par le documentaire.
  • «D’où me venait cette légère impression de m’être fait avoir?»

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    Réflexions autour du documentaire de Paul Moreira "Ukraine: les masques de la révolution". Au-delà de ses petites et grandes erreurs factuelles, le film frappe par ses points aveugles, ou disons par son silence sur tout ce qui dépasse le petit bout de sa lorgnette.
  • Cher Pôle Emploi

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    Cher Pôle Emploi,Je te remercie de m’envoyer régulièrement ces offres personnalisées qui montrent l’attention que tu me portes.La dernière en date m’a particulièrement émue.
  • 86% de boule au ventre

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    86% des Russes continuent à soutenir la politique de Vladimir Poutine en mai 2015, affirme le sondage du Centre Levada de Moscou. Ce taux de confiance impressionnant est quasiment inchangé depuis un an, avec un pic à 88% en octobre dernier. C’est dire si on a eu le temps de s’en effrayer, de le disséquer et de tenter des explications.
  • Poutine, l'Ukraine et l'Holocauste: une histoire simple?

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    La polémique sur l’absence de la Russie aux commémorations du 70ème anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz s’est apaisée aussi rapidement qu’elle s’est enflammée, mais en laissant un arrière-goût tenace. Le genre d’arrière-goût qui nous fera dire dans quelques années qu’il y avait quelque chose de louche dans cette commémoration, quelque chose d’anti-russe, de pro-ukrainien, voire de pro-nazi, sans trop nous rappeler de quoi il s’agissait.