Benoît Borrits

Essayiste et concepteur du site www.economie.org

Sa biographie
Co-fondateur et animateur de l'Association Autogestion, Auteur de : Au-delà de la propriété, pour une économie des communs, La Découverte, 2018 Travailler autrement, les coopératives, Editions du Détour, 2017 Coopératives contre capitalisme, Editions Syllepse, 2015
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  • Sauver l’économie capitaliste ou sauver la planète?

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    La crise sanitaire a imposé le confinement de la population qui induit une chute spectaculaire de la production. Les États multiplient les mesures de soutien aux entreprises pour éviter les faillites en cascade. Pour quelle finalité ? Relancer le capitalisme ou mettre en place une démocratie économique qui nous permettra de sauver la planète ?
  • Contre le coronavirus, la cotisation sociale et le salaire socialisé

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    Face à la crise sanitaire et économique et pour garantir les salaires, Emmanuel Macron autorise les entreprises à ne pas payer les cotisations sociales en mars et renforce les indemnités de chômage partiel. C’est oublier que les cotisations sociales sont du salaire, notamment celui des personnels de santé. Un discours économiquement irréel qui ouvre la voie à de nouvelles restrictions budgétaires.
  • Coronavirus, capitalisme et décroissance

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    Beaucoup préconisent la décroissance comme moyen concret de réduire la pollution et les émissions de gaz à effet de serre. Cette terrible épidémie de coronavirus nous permet de comprendre en quoi la décroissance sera fatale au capitalisme et ouvrira la voie à une économie démocratique orientée par les besoins humains et non la valorisation des capitaux.
  • La Modern Monetary Theory

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    Soutenue au sein de la gauche du parti démocrate étasunien, la Modern Monetary Theory donne à l’État un rôle d’employeur en dernier ressort directement financé par la banque centrale. S’il s’agit indéniablement d’un progrès social, ce projet évite l’affrontement avec les sociétés de capitaux au prix d’ambiguïtés politiques sur la constitution du salariat en classe transformatrice de la société.
  • Les déficits publics sont-ils de gauche? (2/2)

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    Le recours au déficit public pour financer des programmes sociaux ou écologiques fait régulièrement partie des programmes de gauche, d’une gauche qui critique parfois les traités européens qui les limitent. Le déficit public étant préconisé par d’autres forces politiques sur la base d’autres motivations, on peut donc s’interroger sur la portée progressiste de cette pratique.
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