Le ministère de la Santé, le ministère de l’Intérieur et le ministère de la Défense en accord avec la Direction générale de la sécurité intérieure – DGSI – ont secrètement décidé de renommer le virus qui met à mal la France, les Françaises et les Français depuis quelque temps.
Nom de code : EM-2017-2022.
Victime collatérale du coronavirus, un jeune désespéré âgé d'une vingtaine d'années a colorié de rouge vif tous les voyants d'une batterie de tests au volant de sa voiture...
Par Bruno Painvin
| 61 commentaires
| 14 recommandés
Le débat fait rage, il y a les « pour » la chloroquine et les « contre » …pour le professeur Raoult ou contre l’infectiologue...pour Macron et Sarkozy, contre Sarkozy et Macron...c'est très compliqué !
Par Bruno Painvin
| 14 commentaires
| 11 recommandés
Cette pandémie est-elle aussi effrayante qu'on veut bien le dire ? Est-elle plus grave qu'une autre, ou moralement plus insoutenable ? Ou simplement plus actuelle ? Qu'est-ce qui peut bien justifier cette obsession médiatique ? Ne nous laissons pas berner plus longtemps !
En alignant la stratégie de lutte contre le Covid-19 sur la pénurie de tests et de masques, et non pas l’inverse, en tournant ostensiblement le dos aux recommandations de l’OMS, en s’écartant des bonnes pratiques européennes, notamment celles de l’Allemagne, Emmanuel Macron fait courir un risque sanitaire majeur à toute la population française, enfants, adolescents, jeunes et moins jeunes.
L’intoxication à l’eau, plus connue sous le nom d’hyperhydratation, est due à un trouble sévère des fonctions cérébrales que connait bien Emmanuel Macron, expert mondial et leader européen des troubles neurologiques acquis précocement, c'est-à-dire vers trente-neuf ans.
Il confinasse encore et encore.
Devant les caméras, sur toutes les ondes.
On le voit faire la tournée des popotes avec un masque soigneusement vissé sur le nez alors que son ministre de la santé, pourtant médecin, nous explique tous les soirs que cela ne sert à rien…
Je me méfie de vous, encore plus aujourd’hui qu’hier, mais bien moins que demain. Vous êtes des zombies, des morts-vivants qui menacent les honnêtes gens comme moi qui suis éternel.
J’ai le droit de vous mépriser puisque ma vie est plus importante que la vôtre. Vous n'existez plus !
Le sort continue de s’acharner, les gestes barrières qui devaient faire obstacle à la propagation de l’épidémie sont de plus en plus limités, de moins en moins efficaces.
Rien à voir avec la soi-disant indiscipline latine.
Nous faisons face à une pénurie de coudes !