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ANGIE et la parenthèse enchantée : Victime vénéneuse ou belle plante vampirique ?

À propos du blog
ANGIE et la parenthèse enchantée " s'inscrit dans la lignée d'oeuvres sulfureuses : Manon Lescaut, La femme et le pantin, Le Diable au corps, Rien qu'une femme, L'Amant... Mais la description des turpitudes évoquées n'y est pas censurée, l'amour et l'érotisme y mêlent leurs voix. Comme l'épouse de Jean-Baptiste Greuze, une ingénue perverse... La page de couverture du roman « ANGIE et la parenthèse enchantée » reproduit une partie d'un tableau de Jean-Baptiste GREUZE (1725-1805). C'est la figure poupine de sa femme, Anne-Gabrielle Babuti, dont il finira par divorcer après qu'elle lui eut donné deux filles. Elle lui servit souvent de modèle. C'était une ingénue perverse qui lui mit le grappin dessus, et qui se révéla une véritable mégère, coléreuse et dépensière, qui le cocufiait et qui lui en faisait voir de toutes les couleurs, le comble pour un peintre... Sous l'apparence de l'innocence perce la rouerie du personnage... (cf. « Les génies, les femmes et la mort », Jean-Marc Épinoux, AlbinMichel,2000). Un air angélique, ô combien trompeur... De même, malgré son visage angélique et son air candide, ANGIE n'est pas du tout un ange... C'est en 1980 que le narrateur, un sentimental, va s'éprendre de cette jeune fille très perturbée, égocentrique et perverse. Envoûté par sa nature désaxée et sa sexualité libérée... Elle menait, comme il finit par le découvrir, une double, voire même une triple vie... En 1987, leur relation tumultueuse connaîtra un dénouement tragique... Le récit d'un romantique libertin Ce récit comporte des scènes de sexe explicites et même des mots crus, car il se veut réaliste et l'amour, sauf pour les êtres asexués, n'est pas purement désincarné, éthéré. Par l'usage de la première personne, l'auteur a voulu donner à ce roman le ton du vécu, d'un simple témoignage. Car, même si ce n'est pas un récit strictement autobiographique, il comporte bien une part de réalité, de vécu, d'autofiction...  Un amateur des arts et des lettres Dans « ANGIE et la parenthèse enchantée », l'auteur a exprimé sa double culture : populaire et élitaire. Tant du point de vue du registre de la langue, c'est-à-dire du choix des mots, que des références et des citations qui parsèment le récit. En effet, outre son intérêt pour la peinture et la littérature, il est également un cinéphile aux goûts éclectiques et un fan de musique : classique, jazz, folk et pop rock. Vous pourrez lire sur le site « Le Singe lettré » : https://sites.google.com/site/lesingelettre/ des extraits du roman donnant un aperçu de son écriture nourrie de références thématiques, notamment : CINÉMA, MUSIQUE, LITTÉRATURE, POÉSIE, ART, UZÈS, ÉROS.