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On sait que le gouvernement s'apprête à tester, très vite, au deuxième trimestre de cette année, le dispositif "PASSE CULTURE" dans certains départements. On peut regretter qu'il n'ait pas laissé le temps ni l'occasion aux principaux intéressés d'argumenter en sa faveur ou de prévenir des inconvénients et des fossés nombreux qu'il pourrait encore creuser: entre Art et Loisirs. Ou les territoires.
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Marguerite Bordat et Pierre Meunier ont inventé une fable scénique qui ne ressemble à rien de connu. Qui s'intéresse, surtout, à un matériau à priori peu séduisant: la boue. Mais qui, précisément, nous met au défi de mieux la considérer. Parce que nos existences en sont forcément constituées. Ne serait-ce que de manière symbolique, voire allégorique ou philosophique... Une baignade salutaire.
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Il est bien difficile de ne pas éprouver quelque pincement de nostalgie, à ré-entendre, couplets, refrains et mélodies de nos plus illustres chanteurs qui clamaient le droit à l'Utopie d'un monde le moins possible en proie aux brutalités. Où se célébraient nature et liens affectifs sans besoin de légiférer sur l'écologie ou le droit aux séductions amoureuses. "Le monde sera beau". Chantent-ils...
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Elle a fêté, l'automne dernier, à Paris, ses 60 années de composition, écritures poétique, musicale. Bien sûr, tout le monde n'a pu s'y rendre et les représentations sont terminées, re-visitons (ou découvrons), pendant quelques jours une chanson de A. SYLVESTRE. Evitons les plus célèbres, qui ne sont pas forcément les moins fortes, aussi parce que les moins connues le sont plus encore...
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Elle a fêté, l'automne dernier, à Paris, ses 60 années de composition, écritures poétique, musicale. Bien sûr, tout le monde n'a pu s'y rendre et les représentations sont terminées, re-visitons (ou découvrons), pendant quelques jours une chanson de A. SYLVESTRE. Evitons les plus célèbres, qui ne sont pas forcément les moins fortes, aussi parce que les moins connues le sont plus encore...
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L'une des dernières créations de Phia MENARD, artiste pluridisciplinaire (danse contemporaine, actrice, mime, elle s'est aussi formée à l'art du jonglage) s'intitule "Les Os noirs". Mais, ici, les affres habituels du cirque sont intérieurs. C'est une plongée en eaux sombres, un Pays des Cendres. Un poème dramatique et scénique qui ne lésine pas avec la noirceur mais en balbutie l'Eloge.
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Elle a fêté, l'automne dernier, à Paris, ses 60 années de composition, écritures poétique, musicale. Bien sûr, tout le monde n'a pu s'y rendre et les représentations sont terminées, re-visitons (ou découvrons), pendant quelques jours une chanson de A. SYLVESTRE. Evitons les plus célèbres, qui ne sont pas forcément les moins fortes, aussi parce que les moins connues le sont plus encore...
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Depuis le 1er février, nombreux sont les artistes, intellectuels attachés à ce Théâtre du XXè arrondissement de Paris voué à la francophonie à s'émouvoir du projet de disparition de celui-ci.
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L'écrivain Marguerite DURAS est doublement à l'honneur, actuellement. Par le film sorti hier, La Douleur. Par un spectacle, La Maladie de la mort. Quand s'emparer, même en les adaptant, des oeuvres de l'auteur d'Un barrage contre le Pacifique, n'est pas si aisé...
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A l’occasion de la parution de son dernier disque, "Affûtiaux cafouilleux" (mais oui !), Gérard MOREL se produit le 5 février prochain, au Café de la Danse à Paris.