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EXEQUATUR

Pr.-Apprenant permane, assigné à résilience.
Sillon-Butte dans le Rhône - France
À propos du blog
(mehdi)Poésie, Mer, Dais (et) Puits de trans-lucidité, effet secondaire de ma silenciosité, lumineuse aphonie bruineuse, souffle, éch'ose, être toponymé, à l'héliotropisme d'une enfance, lointaine épiphanie permane, au monogramme d'un Gué, (se) dé-nommer au Nom, s'Ouïr à l'heure qui tient à l'oeil, pacotille précieuse.
  • CE TRUMP’USAGE DU MONDE

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    & Vlan! Le Trump’Usage du monde, suité d’émulâtrie aux farineux de l’Y have dream, sa Trumpisterie ou sa taeserisation par l’extrême bêtise au pouvoir grâce aux marigots de «Gauche-s» - trépanant tout un continent, voire la planète mise en boîte, mise en urnes par une poignée de financiers méprisables commis imp’avides à ce collectif suicide partout décliné en tampons de cambouis sanglant- E’M.C.
  • «RENCONTRES RADICALES POUR DES DIALOGUES FÉMINISTES DÉCOLONIAUX»

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    RENCONTRES RADICALES, Le propos de l’ouvrage y dit-on, est de dégourmer un public francophone à des rencontres «radicales» visant à trans/former la conscience de personnes «engagées» dans des situations de «conflit» en vue de changements politiques majeurs. Codirigé par Manal Altamimi, Tal Dor et Nacira Guénif-Souilamas, Cambourakis, Éditions -
  • VENTS DE LIBERTÉ

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    Liée à la lie malléée d’Éole, tabassant l’estrade, collant à l’école, On se la gondole On se la racole On se la raconte, grevé jusqu’au col; & tu te la chopes, te l’engazellant, hors boudin & tu la vois passer, passant dédoublé & te retournes sur toi & tu (te) prends un vent que jamais ne pris, aux prises avec elle, jamais déprise de Louis ou de l’Icelui lié à ses louis & à ses huissiers- E’M.C.
  • CIRAGE !

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    Quel songe s’allonge au piano du désespoir, terrible bamboche; empoussiéré de passer, on sublime ses chaussures; placide spectacle déchirant la liturgie d’un instant cirage, on penserait ces enfants, goûtant l’orgue d’une époque. [PArtant d’une photo de Marc Riboud, Oran, 1962.]
  • FREUD L’INDEX MORDU

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    Le train a sifflé mais c’est un tout autre train que celui d’après & le sifflet de départ fait tressaillir autrement. & l’index mordu de fidélité panique qu’affole le sifflet intempestif d’une gare aux voies kaléidoscopiques. La troïka à la fenêtre & vous quatre laissées-là musicales sur le quai d’une impossible parole à crever le cœur & nous autres d’acoustique- tremblant de comprendre- E’M.C.
  • LA LISTE DE FREUD (4)

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    Le Berbère dit: Qui voyage ajoute à sa vie; le Persan dit: Le meilleur qu’on puisse ramener du voyage, c’est soi-même, sain et sauf; Morand, par-dessus l’épaule de SigMonde: voyager, c’est être infidèle. Soyez-le sans remords, oubliez vos amis avec des inconnus; et pour celles laissées, au désaveu du tri, fresques aux vents, à l’échouage des jours, et ce suffocant convoi à fendre le cœur- E’M.C.
  • LA LISTE DE FREUD (3)

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    Ainsi Sigmund, Sid’Monde, départi de son départ, s’impassant d’impossible provisoire à ce foudroyant fret des siens- laissés-là, sur un quai de Vienne, tel quatuor de violoncelles vouées à l’arrêt du Fridolin; dilacérant le témoin; lors que noé, joué de lui-même, il se dé-fait du voy’âge qu’il fait, à son terme inconnu. L’âme se vêt du voyage qui la dévêt dirait l’Andalou, Ibn ‘Arabî. E’M.C.
  • LA LISTE DE FREUD (2)

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    Quand survient le moment de séparation définitive d’avec un être aimé, aucune préparation ne vaut: c’est chaque fois l’effondrement. Madeleine Chapsal; Nous autres écœuriers, cueilleurs, cueillis ac-cueillant gens de bastingage, de soute et de voûte, émergeant de tel bagage, impedimenta de mots- à jauge d’onde, paniquant de tout peser, nous contemporaires, osons-nous penser à rien... E’M.C.
  • LA LISTE DE FREUD

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    «Adolphine, lance une voix dans le noir*de la chambre. Tu dors? -Non, je suis réveillée.» Ma sœur Pauline est couchée près de moi. «Quelle heure est-il? -Sans doute autour de minuit.» Goce Smilevski. Quel regard s’amarre, ainsi, au bariolage d’Hier aux tessons d’ici, du Là-bas d’éclat à un En bas de poussière à quoi l’âme pleine bibelote à (son) remugle d’énigme, sphinx sans merci- E’M.C.
  • JACQUES BREL «NE ME QUITTE PAS»

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    Jacques Brel: Ne me quitte pas (janvier 1959), puis Laat me niet alleen, en néerlandais (1961), chant de rupture avec Suzanne Gabrielo dont il s’éprit depuis 1955 [lui, refusant de quitter femme et leurs 3 filles]; qu’interviewé, il commuera en «c’est hymne à la lâcheté des hommes. C’est jusqu’où homme peut s’humilier. (...) Ça n’a rien avoir avec une femme. Quel prospère quiproquo...E’M.C.