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  • La "vague" En Marche (15,3% des inscrits): une élite chasse l'autre

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    lrem
    Une analyse plus approfondie du profil socio-professionnel des candidats présentés aux législatives par les différents partis (PCF, LFI, PS, LREM-MODEM, ex-UMP et FN) conduit à relativiser les conséquences de la "vague" En Marche et le "renouvellement" annoncé.
  • L'ouvrier introuvable: le recrutement des candidats aux législatives par les partis

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    capture-d-e-cran-2017-06-12-a-22-38-31
    L'examen détaillé des professions déclarées par chaque candidat aux législatives conduit à des constats qui, s'ils ne sont souvent guère surprenants, n'en sont pas moins révélateurs sur les divers filtres sociaux qui précèdent et conditionnent la sélection des candidats par les partis.
  • Les effets du mode de scrutin sur la composition de la future Assemblée

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    capture-d-e-cran-2017-06-11-a-14-13-08
    Le scrutin législatif dont le premier tour se déroule aujourd'hui est largement biaisé par le mode de scrutin (majoritaire à deux tours) applicable: une comparaison de la probable Assemblée élue le 18 juin avec l'Assemblée que produirait un scrutin proportionnel rappelle l'importance d'une réflexion collective sur les modalités de notre démocratie.
  • Entre-deux-tours, jour 10: les Insoumis acceptent la perspective d'une victoire du FN

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    Les Insoumis ont parlé. Deux tiers de ceux qui se sont exprimés n'iront pas voter, ou voteront blanc, dimanche prochain. Malgré les beaux principes dont ils se réclament, il demeure que leur comportement électoral bénéficiera à Marine Le Pen. Ils acceptent, de fait l'éventualité de sa victoire et ses conséquences, et rompent avec la tradition anti-fasciste dont ils se réclament si souvent.
  • Entre-deux-tours, jour 4: Le Pen marque un joli point, les insoumis tergiversent

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    Les hamonistes et les communistes ont affirmé une ligne claire, qui regarde vers le vrai combat à court terme: les législatives. Les mélenchonistes, qui restent dans le flou, devraient assumer leur ligne qui a sa cohérence mais qui suppose d'accepter la possibilité d'une victoire de Le Pen; et d'accepter que, avec un gros score le 7 mai, elle puisse prétendre incarner la seule opposition à Macron.