On croit parfois que la philosophie est une affaire de spécialistes, de concepts hermétiques et de phrases à rallonge. André Comte-Sponville prouve exactement l’inverse. Chez lui, penser, c’est vivre mieux. Et écrire, c’est éclairer sans aveugler.
Certains hommes traversent la vie comme on traverse une tempête, sans jamais perdre le cap. Dominique de Villepin appartient à cette lignée : diplomate passionné, écrivain de la République et amateur d’art, il a toujours préféré la hauteur à la posture. Dans un monde qui s’excuse d’avoir des convictions, il a choisi la clarté de la parole.
Il y a des figures qui dépassent le cadre, des silhouettes qui s’imposent dans la mémoire collective comme si elles avaient toujours été là. Zinédine Zidane fait partie de celles-là. Quand on évoque son nom, Marseille redresse le menton. Le club de la ville ne l’a jamais eu dans son onze, mais elle l’a dans le cœur depuis le premier jour.
Zohran Mamdani a remporté l’élection municipale de New York. Un démocrate-socialiste à la tête de la ville la plus grande et la plus symbolique des États-Unis : c’est plus qu’un simple scrutin. C’est le signe d’un basculement culturel, générationnel, moral. Ce que l’on vient de voir, c’est l’avènement d’une autre manière de faire de la politique : ancrée, directe, assumée.
L’actualité française vit aujourd’hui sous l’ombre portée d’empires médiatiques privés qui se sont construits loin du regard du public. Ce phénomène n’a rien d’un secret : il transforme la nature même de l’information. Il faut essayer de comprendre un mécanisme qui, s’il n’est pas questionné, peut appauvrir la démocratie et brouiller le débat public.
J’ai voulu créer un espace qui ne ressemble à aucun autre. Un lieu où l’on prend le temps de comprendre, de ressentir, d’observer. Regard Noir n’est pas un blog de plus, c’est une respiration dans un monde qui court trop vite.
En 2026, mon blog change de nom, d’allure et d’ambition. Black Mask laisse la place à Regard Noir. Même auteur, même regard, mais une lumière nouvelle sur l'actu !
New York, fin août.
Le soleil tape fort, mais le bureau de Michael Angelo Hammer reste plongé dans la pénombre, ventilateur grinçant, rideaux tirés. Il pensait que la ville allait lui foutre la paix une semaine ou deux. Il se trompait…