Une vie vouée à l'écriture. Journaliste dans le sud par le rugby d'abord (!) Engagé dans le combat pour une société solidaire et fraternelle. Contre le profit, la croissance et le nationalisme. Insoumis,1…
indigné, permanent. Utopiste paraît-il. Et c'est bien triste....
Entrée en scène de personnages nouveaux - pour ceux qui suivent de loin - dans le dossier Libyen des affaires Sarkozy. Dont la fumeuse Michèle Marchand qui vient d'être mise en examen, soupçonnée d'avoir pris sa part dans les pressions exercées sur Ziad Takieddine pour obtenir sa rétractation. "Mimi" proche de Sarko est également folle du couple Macron...
J'ai croisé ce matin quelques villageois rayonnants. Cela tranchait avec la mine sombre de ces pèlerins qui se sont mis à dégouliner du Puy par le chemin, en nombre inconsidéré. Parfois j'ai envie de demander : " C'est quand qu'elle va s'arrêter cette mode ? "
La candidature commune de la gauche aux présidentielles, j'y crois tellement peu que je vais continuer à la soutenir à bloc. Les autres qui s'en secouent les machines et ceux qui ont une toute autre vision de la société, ceux qui trouvent tout impeccable et ceux qui rêvent que l'on nous fasse marcher au pas, sont priés de patienter.
Après avoir tourné le dos à la gauche, dont il ne fut qu'une incarnation pleine d'ambigüité et de duplicité, puis quitté la France pour des chimères catalanes sans issue, ce curieux spécimen de papillon, plusieurs fois épinglé par les électeurs, tente de reprendre son vol. Prêt à butiner n'importe quel camp pourvu que ça brille. Et qu'il gagne enfin quelque chose !
Hé ben dis donc ! Je me demandais où vous étiez passés ! Bon mais sans rire, j’espère que je vous ai manqué. Enfin pas moi mais Macronique. Comme je crois l’avoir expliqué, c’était une escapade dans le Var. Chez les amis de Sanary - car oui Monsieur j’ai des amis à Sanary, mais vous n’êtes pas obligés de le raconter partout...
C’est sûr, lorsqu’on est un vieux schnock revenu de tout et plutôt sur le départ, il est plus raisonnable et urgent d'en rire. C’est d’ailleurs cette insouciance qui, avec la perte des dents et le port des couches, nous rapprochent le plus de l’enfance. Sans que ce soit forcément plus agréable.
Il y a donc tout juste 150 ans aujourd’hui, commençaient les réjouissances. Les troupes Versaillaises, un peu plus de deux mois après la révolte des Communards et leur élection à Paris, décident d’en finir, massacrent vingt mille insurgés et vont en exiler au moins autant, dont la moitié ne reviendra pas.
De quoi rêve la jeunesse de notre pays ? De terrasse. Elle avait hâte - comme ils disent ! - de se retrouver. Quelle délivrance ! Comme si elle avait jamais manqué de quoi que ce soit d'essentiel durant ces quelques mois de distanciation. Tous les médias s'en sont emparés et finalement bien peu se sont attachés à relativiser, aussi bien la privation que la libération
Je ne sais pas si je vous l'ai déjà révélé, mais j'aurais aimé être de droite. Oui, je l'ai dit ? Possible, mais à mon âge on a bien le droit de commencer à radoter un peu, même s'il faut avoir conscience qu'en la matière, l'avenir est devant nous. Lorsque j'écris que j'aurais bien aimé être de droite, c'est essentiellement à l'aspect pratique que je pense.
Tiens c'est rigolo ça ! Je n'ai aucun mérite, ça m'est tombé dessus, comme la grâce sur sainte Bernadette. Et si ça se trouve le Canard, Médiapart ou n'importe quel autre journal intelligent et réactif, se l'est déjà fait il y a des lunes. Mais enfin, les godillots d'en-Marche, je me le garde. Et puis c'est pas que pour la formule...