Son blog
35 abonnés Le blog de Jacques Cuvillier
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  • Il n’y a plus de grands soirs

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    20 juin : ce fut un triste soir. Et chacun de s’interroger sur le score décevant de la participation, sur ce qui manque au tableau. L’électeur était au centre des interrogations. Mais les candidats ne se sont-ils pas aussi largement abstenus de dégager l’horizon et de répondre aux attentes ? Où sont donc passés les « grands soirs » ?
  • La planète a besoin de standards et de liberté de produire.

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    Pourquoi vouer à la destruction un appareil qui ne doit son dysfonctionnement qu’à la défaillance d’une pièce qui n’est plus disponible ? « Ne vous êtes jamais entendu dire « réparer vous coûtera plus cher qu’un appareil neuf, voyez notre tout nouveau modèle… » Un classique du genre.
  • Après Covid : l’emploi ou les nécessités ?

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    Entre peurs et nécessités, où sont les moteurs de changement ? À terme, le mode consumériste est voué à l’échec. Les évolutions indispensables doivent se fonder sur la raison, avec pour objectif de produire ce qui est nécessaire et de permettre à chaque habitant d’en avoir sa part vitale.
  • Le virus a ouvert les portes !

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    Les repères qui régissent nos valeurs et guident nos comportements ont été mis à l’épreuve au cours de cette crise du Covid aux conditions inédites, révélant des travers et des déséquilibres qui ne sont pas repérées en temps ordinaire. Passé la crainte qui nous porte à voir les dangers, les conséquences heureuses de cette expérience se révèlent.
  • Impôt-Covid : payer pour les biens et services que nous n’avons pas eus ?

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    Le confinement a entravé la circulation : celle des personnes, celle des marchandises, celle de l’argent. Moins de biens et services ont été produits, moins de ressources ont été utilisées. Entre pertes financières et pertes de jouissance, les indéniables perturbations économiques ont de multiples aspects et une grande disparité. Que nous réserve la reprise et qui paiera la note ?