Jean-Charles Villata

Critique de cinéma.

Son blog
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  • Le cinéma des sentiments 2 (ASAKO I & II, Ryūsuke Hamaguchi, 2018)

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    Deux films importants sortis en France ces deux dernières années, le français LE SEL DES LARMES, et le japonais ASAKO I & II, se coltinent avec une détermination impressionnante la question des sentiments. La cause d’un cinéma « au présent » est plutôt portée par le second, tout aussi maîtrisé, mais un peu moins tenu ; cinéma radical lui aussi, mais agité d’une vie intime et souterraine.
  • Image et vérité 4 - De Roubaix à Roubaix - seconde partie

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    Pourquoi un cinéaste choisit-il de jouer les flics en faction ? La motivation de l’un n’est pas forcément celle de l’autre. Arnaud Desplechin (ROUBAIX, UNE LUMIÈRE, 2019) connaît bien la ville de Roubaix : il y est né, y a grandi. Mosco Boucault (ROUBAIX, COMMISSARIAT CENTRAL, AFFAIRES COURANTES, 2007), lui, est né en Bulgarie. Qu’ont-ils vu à Roubaix ?
  • Image et vérité 3 - De Roubaix à Roubaix - première partie

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    Pourquoi un cinéaste choisit-il de jouer les flics en faction ? La motivation de l’un n’est pas forcément celle de l’autre. Arnaud Desplechin (ROUBAIX, UNE LUMIÈRE, 2019) connaît bien la ville de Roubaix : il y est né, y a grandi. Mosco Boucault (ROUBAIX, COMMISSARIAT CENTRAL, AFFAIRES COURANTES, 2007), lui, est né en Bulgarie. Qu’ont-ils vu à Roubaix ?
  • Le cinéma des sentiments 1 (LE SEL DES LARMES, Philippe Garrel, 2020)

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    Deux films importants sortis en France ces deux dernières années, le français LE SEL DES LARMES, et le japonais ASAKO I & II, se coltinent avec une détermination impressionnante la question des sentiments. LE SEL DES LARMES, pour commencer, prouve qu’il est devenu bien difficile de faire œuvre de cinéma aujourd’hui, d’un cinéma au présent, et non d’un art embaumé par la beauté du geste.
  • Cinéma et publicité 1 - Le daim de la farce (LE DAIM, Quentin Dupieux, 2019)

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    L’auteur entame-t-il une nouvelle obsession à propos de Jean Dujardin ? Pas tout à fait. D’autant moins que ce dernier, sauf erreur, a rarement figuré dans ce qu’on appelait jadis un bon film. Ce n’est pas bien grave, surtout par les temps qui courent, et ne remet nullement en cause son extraordinaire potentiel dramatique, pas plus d’ailleurs que l’impressionnante liberté de sa carrière d’acteur.