Naja

La retraite un jour, la poésie toujours.

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19 abonnés Le blog de Naja
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  • La guerre, vous et moi

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    Voici donc qu'après avoir craint que Nicolas Sarkozy nous impose une guerre qui lui aurait permis de rester à l'Elysée, je constate avec vous que c'est le président "socialiste" qui, 6 mois après son arrivée à l'Elysée, précipite le pays dans un conflit que G. W. Bush n'aurait pas renié
  • Faire la fête à NDDL

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  • Qu'est-ce qu'un procès politique? Remarques autour des poursuites judiciaires contre les «4 de Tours»

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    Suffit-il qu'un procès soit intenté, par un ministre, à des militants politiques hostiles au pouvoir en place pour que ce procès soit ipso facto politique? Suffit-il que le pouvoir poursuive en diffamation des militants politiques pour que cela constitue ipso facto une atteinte à la liberté d'expression?
  • Citoyenneté, liberté, psychiatrie

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    Déclaration du 1er août 2011CITOYENNETE, LIBERTE, PSYCHIATRIE :DECLARATION D’ENTREE EN RESISTANCE La loi du 5 juillet 2011 relative « aux droits et à la protection des personnes faisant l’objet de soins psychiatriques et à leurs modalités de prise en charge » et ses décrets d’application entrent en vigueur. Le mouvement fort de lutte contre cette loi peut et doit se poursuivre après sa promulgation. Cette loi, dans la même veine que celles sur les étrangers, l’immigration, la récidive, la rétention de sûreté, la justice des mineurs, la sécurité intérieure, etc., participe des atteintes considérables portées aux libertés et aux droits sociaux. Elle organise la surveillance sociale des vulnérables et précaires stigmatisés en « classes dangereuses ». A l’exemple du fichage généralisé de tout fauteur de trouble et mauvais élève potentiel, elle ouvre même un « casier psychiatrique » des « malades mentaux », sans véritable « droit à l’oubli ».Cette loi est fondamentalement inacceptable car elle impose la contrainte et le contrôle social comme organisation du soin en psychiatrie, de l’hôpital au domicile, sous la nouvelle appellation aberrante de soins sans consentement.
  • Encore des poursuites judiciaires contre des militants !

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    Infamie, ignominie, il n'y a pas de nom pour qualifier le fait que des organismes à vocation de protection des travailleurs (la Sécurité Sociale, tout de même !) soient mobilisés pour multiplier les contrôles sur les travailleurs migrants dans le seul but d'amputer leurs faibles ressources (retraites et allocations), voire de réduire leur couverture sociale !
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  • Édition Contes de la folie ordinaire

    Citoyenneté, liberté, psychiatrie: entrée en résistance

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    La loi du 5 juillet 2011 relative «aux droits et à la protection des personnes faisant l’objet de soins psychiatriques et à leurs modalités de prise en charge» et ses décrets d’application entrent en vigueur. Le mouvement fort de lutte contre cette loi peut et doit se poursuivre après sa promulgation.
  • Édition Contes de la folie ordinaire

    L'avenir radieux de la flichiatrie

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    L’Etat français néolibéral, après une campagne médiatique sécuritaire commandée avec acharnement par celui qui l’incarne, compte réformer la loi de 1990 sur les soins sans consentement. Contrairement à l’analyse qui en est faite par de nombreux confrères psychiatres, le danger principal de ce projet de loi ne réside pas dans la multiplication des hospitalisationsà la demande de l’autorité publique, qui signerait le retour du grand renfermement asilaire. L’internement coûte cher, et le personnel soignant comme les places manquent : que la surpopulation devienne la règle à l’hôpital comme c’est le cas en prison, est une hypothèse improbable - on n’a pas encore trouvé par quel mécanisme schizophrénique faire rentrer deux patients dans une seule chambre d’isolement…  Non, la conséquence la plus redoutable de cette loi (si elle est adoptée) va être la généralisation des soins sans consentement en ambulatoire[1], et la société de contrôle panoptique qu’elle annonce et va entraîner irrémédiablement dans son sillage… Ce que cette loi présage, ce n’est en effet ni plus ni moins que le grand renfermement… à domicile ! 
  • Édition La mort

    La mort Gabrielle

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  • Édition Grippe A/H1N1

    Grippe A/H1N1-deux petites (ou grosses) questions

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  • Édition Grippe A/H1N1

    AggripA : le bon sens

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