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De rerum urbi.

Professeur certifié de français, Doctorant, Étudiant en Théologie, Romancier, Essayiste.
Marseille - Français
  • Voyez, ils ne peuvent rien pour nous.

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    Les politiciens ne se préoccupent que d'eux-mêmes et du meilleur parti qu'ils pourront tirer de tout ce qui arrive. Toute cette indécence me dégoûte. La pudeur et le recueillement de chacun, la méditation à et sur ce qui fait nos sens d'êtres humains, nos priorités morales et affectives me semblent être plus que de mise. Sans cela, jusqu'où la surenchère ?
  • Leçon d'humanité féline, in 'Un humanisme éco-logique'.

    Par
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    Où le petit chat noir Zorbas (et son frère/sœur Mowglie) apprendra au très gros chat Crocmoue à aimer les chats.
  • L'absence de conscience de classe, le grand mal des révolutionnaires.

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    L’absence de conscience de classe pose un problème majeur : les riches ignorent qu’ils ont des devoirs et les prolétaires ignorent qu’ils ne peuvent pas être des riches. Confondant son utopie, son idéal et son idéalisme avec l'état de fait (qu'il soit naturel ou politique), l'imaginaire révolutionnaire produit une société propre à la dictature et à la hiérarchie des classes.
  • La déchéance de notre nationalité.

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    Il y a un étrange « débat » qui émerge. Certains, surtout à gauche de la gauche, voudraient nous faire culpabiliser et nous dire que nous aurions quelque responsabilité dans la guerre de tranchée qui est notre époque culturelle. Nous serions dans une guerre absurde de « l'autre ». Certains même comparent le glissement paradigmatique du discours de Valls à celui de Daladier.
  • La guerre des castes aura de nouveau lieu.

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    Dans les faits, elle a déjà re-lieu. La bataille du langage est perdue pour les humanistes ; puisse la guerre toute entière ne pas l'être, elle. Je suis étonné d'entendre des gens chanter, les larmes aux yeux, le chant des partisans et de voir que ces mêmes gens se réjouissent de l'islamophobie ambiante, veulent plus de sévérité de l'État à l'égard des réfugiés, etc. Les peuples ont perdu.
  • Le roman de Baudelaire - premières critiques non canoniques.

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    Petite page non pas de publicité, dans ce monde aride, culturellement appauvri et de moins en moins exigeant, mais petit souffle d'air. Je ne force personne à me lire mais si quiconque aime mes idées et la forme que je leur donne, ce quiconque devrait apprécier, voire même estimer, un roman auquel j'ai consacré un an de mon existence, sans concession ni limite.
  • Ce que personne ne vous dit sur Noël — ni sur l'état de notre pays.

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    Les rumeurs courent sur « la véritable origine de Noël ». Quand je lis ça, j'ai un peu le sentiment de me trouver dans un manga avec « la véritable raison qui fait que le méchant est un gentil devenu méchant » ou ce que Matrix et Alice appellent « le coup du lapin sorti du chapeau ». On va se calmer tout de suite et admettre que, comme d'habitude, Noël est un processus stratifié, lent et complexe.
  • Cessez de dire que nous sommes en démocratie.

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    Nous ne sommes pas en démocratie mais en dictature constitutionnelle. Milan Kundera, Giorgio Agamben, en avant ! Et, d'une façon plus générale, toute culture réflexive et introspective, en avant ! Ceux qui me lisent savent que je ne suis pas un complotiste, il s'agit de bien comprendre ce que j'écris ici.
  • À ceux qui vivent !

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    Voici ce que je pense sincèrement au sortir de cette élection régionale : il faut lire mon livre. Et sinon, sans blague, il faut que la génération au pouvoir, puisqu'elle ne veut pas mourir, accepte de partager son règne avec la génération qui détient déjà la responsabilité de son intendance.
  • Le premier parti de France est abstentionniste

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    Le FN a été choisi par 12% des électeurs légaux de ce pays, non par 28% ! Cela vendrait moins, ce sont des chiffres normaux. À la rigueur, ce qui choque, le fameux «choc», c'est 22% pour les deux grands partis. Ça oui, c'est signifiant. Mais on oriente le débat en terrain connu et contrôlable en culpabilisant d'un discours agressif les abstentionnistes qui représentent plus d'un électeur sur deux.