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  • "Les Potentiels du temps" : une faim d'espoir contre le régime des fins

    Par Ysé Sorel
    Compte-rendu. Camille de Toledo, écrivain et artiste (sous le nom de CHTO), a invité les curateurs de la plateforme "Le Peuple qui Manque", Kantuta Quirós et Aliocha Imhoff, à penser de nouveaux rapports au temps pour reconstruire nos imaginaires et nos perspectives présentes et futures, dans un essai qui mêle judicieusement recherche, art et politique.
  • "We Call It Love", ou la possibilité d'une réconciliation portée sur scène

    Par Ysé Sorel
    Présenté à la Maison des Métallos dans le cadre de la semaine de la francophonie, le spectacle traite d'un sujet difficile, le génocide des Tutsis, par l'intermédiaire de la relation entre une mère et l'assassin de son fils unique, dans une mise en scène sobre qui gagne ainsi en intensité, allant à l'essentiel : le lien entre les deux personnages. Et, malgré tout, l'espoir, l'amour.
  • Retrouver le temps (d’une soirée) avec Yves-Noël Genod

    Par Ysé Sorel
    Crédits Photo Philippe Gladieux Crédits Photo Philippe Gladieux
    " Alors, sentant que son sommeil était dans dans son plein, que je ne me heurterais pas à des écueils de conscience recouverts maintenant par la pleine mer du sommeil profond, délibérément je sautais sans bruit sur le lit, je me couchais au long d’elle, je prenais sa taille d’un de mes bras, je posais mes lèvres sur sa joue et sur mon coeur, puis, sur toutes les parties de son corps...
  • Un sacré coup de coeur pour «coeur sacré»

    Par Ysé Sorel
    En ce moment dans la petite salle du théâtre de la Loge, cachée rue de Charonne, un seul-en-scène porté par la comédienne Tatiana Spivakova, avec un texte de Christelle Saez, puissant et percutant, où les mots fusent et infusent et donnent à penser.
  • Que le spectateur vienne, «où les coeurs s'éprennent»

    Par Ysé Sorel
    Thomas Quillardet adapte Rohmer au théâtre, à partir des films cultes des années 80, "Les Nuits de la pleine lune" et "Le Rayon vert", et si Rimbaud écrivait "Ah ! que le temps vienne, où les coeurs s'éprennent", on ne peut que dire : "Ah! que le spectateur vienne" au spectacle "Où les coeurs s'éprennent".