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  • Édition Mille communismes

    Pour une primaire populaire entre MM. Hamon et Mélenchon !

    Par Yvan Najiels
    L'impossibilité d'un accord entre Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon condamne la gauche à n'être que figurante pour l'élection présidentielle qui se tiendra dans moins de deux mois. Au moment où la menace de l'extrême droite, incarnée par Marine Le Pen, se fait plus grande, la bataille des égos de la gauche postmitterrandiste est suicidaire. Place au peuple ; une primaire maintenant !
  • Édition Mille communismes

    Aulnay comme miroir de la réalité politique de la République française

    Par Yvan Najiels
    Il est frappant de voir comment, hier et aujourd'hui, la ville d'Aulnay-sous-Bois concentre les politiques racistes et réactionnaires qui font consensus dans le parlementarisme français. Les candidats à la Présidentielle, singulièrement quand ils se réclament de la gauche, doivent se prononcer sur ces politiques-là.
  • Édition Mille communismes

    Manif hier au métro Ménilmontant

    Par Yvan Najiels
    Depuis au moins trois ans, le pouvoir hollando-vallsiste, issu du Parti socialiste, intimide les manifestant.e.s et partant s'enfonce dans un grave déni démocratique parallèle à l'explosion des crimes policiers racistes qu'il ne condamne pas - ou peu. Benoît Hamon a gagné en rupture mais il doit désormais condamner cette atteinte aux libertés démocratiques fondamentales par ses camarades.
  • Édition Mille communismes

    Kosovo-Syrie

    Par Yvan Najiels
    En 1999, personne n'osait dire même à son canari ou à son chat qu'il réprouvait le bombardement de la Serbie par l'OTAN au nom de la juste cause partout étalée du Kosovo. La LCR, ancêtre du NPA, soutenait exaltée l'UCK dont on sait désormais que c'est un ramassis de mafieux. Les anti-guerre n'étaient pas nombreux et Alain Badiou fut attaqué de toutes parts pour cette excellente tribune.
  • Édition Mille communismes

    Il n'y a pas d'identité nationale ou le pays se compose de tous ceux qui y vivent

    Par Yvan Najiels
    Le débat sur l'identité (nationale) française pollue depuis le pays depuis une décennie. Si la question nationale ne doit pas être éludée, réaffirmons qu'elle ne se confond pas avec la question d'une délirante "identité nationale" qui n'est que le nom parlementaire de ce que l'extrême droite, confondant comme à son habitude gens et plantes, vivants et végétaux, appelle les "Français de souche".