Danger d’extinction (éditions Ecosociété), rassemble une conférence et des entretiens du célèbre linguiste avec des activistes états-uniens. Aux Etats-Unis, Chomsky est une voix qui compte pour de larges secteurs de la gauche américaine, d’autant plus qu’il s’est toujours efforcé d’être compréhensible pour tous, ce qui n’est pas la qualité première de nombre d’intellectuels.
En ce mois de décembre 1920, près de 300 délégués socialistes se pressent dans la salle du Manège. Ils savent que ce congrès, le 18e, sera historique, et que les jeux sont faits. C’est cette histoire que nous raconte Jean Chérasse...
Dans un livre célèbre, Herbert Spencer appelait ses concitoyens à se méfier de leurs élans compassionnels et les enjoignait de ne pas plaider pour que l’État prenne en charge la misère sociale. Herbert Spencer et son darwinisme social n’apparaissent pas dans le livre du sociologue Frédéric Viguier. Cependant, son ombre plane…
Au printemps 1920, Angel Pestana, figure de l’anarcho-syndicalisme, abandonne l’Espagne. Sa mission : gagner Moscou afin de participer au second congrès de l’Internationale communiste, et voir de ses propres yeux la révolution bolchevique en action.
Avec son dernier ouvrage, le philosophe canadien Alain Deneault s’en prend au roman national canadien. Pour lui, le Canada est resté malgré les siècles un comptoir commercial qu’on « s’obstine à appeler pays ».
En septembre 2020, un fait divers sordide a bouleversé la société indienne. Manisha Valmiki, une jeune fille, a été agressée, violée et tuée par quatre hommes. Elle était pauvre et Dalit, autrement dit c’était une intouchable. Eux appartenaient à une haute caste.
Tel est le titre accrocheur du dernier livre de l'universitaire américaine, spécialiste des pays de l’Est, Kristen Ghodsee. Accrocheur et provocateur, voire même scandaleux, non pour nous, pauvres Français vivant sous la férule marxiste depuis bien longtemps, mais pour les nord-Américains.
La réédition du « Féminisme ou la mort » ne pourrait avoir qu’un intérêt historiographique : remettre à la portée de toutes et tous un classique du féminisme radical de la décennie 1970 dû à l’une des figures du MLF : Françoise d’Eaubonne. Mais cela ne serait pas rendre justice à un texte qui n’a rien perdu de son actualité.
En mai 1939, l’écrivain-journaliste Vladimir Pozner pose sa valise à Perpignan. Il a un but : faire sortir des camps autant d’intellectuels qu’il le peut. C’est cette histoire que nous raconte « Un pays de barbelés. Dans les camps de réfugiés espagnols en France (1939) »