Christophe Patillon
Historien (de formation), lecteur pathologique, militant (sans Dieu ni maître), chroniqueur pour AlterNantes FM, et accessoirement vieux punk
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Le Monde comme il va
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La politique de l'émotion
Faut-il éteindre sa télé pour penser les tourments du monde ? Ma question est réductrice, j’en conviens, car le petit écran n’est pas le seul médium dans lequel le regard critique et raisonné sur le monde a été largement supplanté par l’exploitation des états affectifs intenses. -
Des colonisés ingouvernables
Au mitan des années 1920, Paris abritait les locaux du SAINA (Service des affaires indigènes nord-africaines) qu’on appela bientôt le « bureau arabe » chargé de contrôler et surveiller l’immigration des sujets musulmans principalement venus de Kabylie. -
En finir avec le roman national...
A l’heure où l’on nous vend du roman national sous toutes ses formes, deux livres viennent « éclairer la relation complexe et passionnée que nous entretenons avec notre passé ». -
Marx, les paysans et la Révolution
Le regard porté par Marx sur la paysannerie russe est connu et a donné lieu à nombre de controverses. Les philosophes Michael Löwy et Paul Guillibert rouvrent le débat avec leur livre « Marx narodnik ». -
Aldous Huxley et le pire des mondes
Aldous Huxley n’était pas seulement un romancier prolifique mondialement connu pour son Meilleur des mondes (1932), il était aussi l’auteur de nombreux articles de critique politique et sociale dont quelques-uns ont été rassemblés sous le titre « Le prix du progrès ».