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« Le nez de Cléopâtre, s’il eût été plus court, toute la face de la terre aurait changé », écrivait Blaise Pascal. Il suffit de pousser la porte de l’exposition « Le Mystère Cléopâtre », à l’Institut du Monde Arabe à Paris, pour comprendre pourquoi cette formule a traversé les siècles.
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Je suis allée voir Sinners, le dernier film de Ryan Coogler. Je savais d’avance que ce ne serait pas un simple film de vampires. Et je n’ai pas été déçue. Sinners est une fiction de genre habitée par une mémoire vivante : celle du blues, de la musique noire américaine, et des luttes d’un peuple qu’on n’a jamais vraiment laissé respirer.
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Il y a deux ans, je flânais dans le quartier de la rue des arts à Gwangju. L’endroit vibrait de jeunesse : cafés, restaurants, petites boutiques, expos et concerts improvisés. Ce printemps 2025, j’y suis retournée. L’ambiance avait bien changé.
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C’est un petit vent d’Afrique qui souffle sur la péninsule coréenne. Et franchement, ça fait du bien.
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Bienvenue dans le grand casino mondial, version Schengen. Ici, les règles sont simples : vous êtes africain ? Payez pour tenter votre chance. Le jackpot ? Un tampon sur votre passeport. Le plus souvent, vous perdez. Mais la maison, elle, gagne toujours. Et elle encaisse, sans jamais rembourser.
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C’est drôle comme les hommes politiques se ressemblent tous. Même sourire crispé, même poignée de main molle qu’on essuie discrètement sur le pantalon, mêmes absurdités bien rodées : l’un danse sur de la K-Pop, l’autre joue au Chirac en avalant tout ce qu’on lui tend.
Bref, la politique, ce grand théâtre où l’on fait semblant d’aimer tout le monde, surtout à 8 jours d’un scrutin.
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Il y a des luttes qui font grand bruit… puis s’éteignent sans laisser de trace. Ou si peu. Les cortèges se dispersent, les slogans se recyclent, les images pâlissent. Et puis il y a celles qui survivent, non pas seulement par le sang versé ou les discours prononcés, mais parce qu’elles ont été chantées, racontées, projetées, transmises.
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Il y a des luttes qui font grand bruit… puis s’éteignent sans laisser de trace. Ou si peu. Les cortèges se dispersent, les slogans se recyclent, les images pâlissent. Et puis, il y a celles qui survivent, non pas seulement par le sang versé ou les discours prononcés, mais parce qu’elles ont été chantées, racontées, projetées, transmises.
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Il y a quelque chose de pourri au royaume des bonnes mœurs. À chaque nouvelle affaire d’abus sexuel, un même ballet funèbre recommence : la victime monte sur le banc des accusés, pendant que l’agresseur est souvent protégé par un épais brouillard d’excuses publiques et d’indulgence collective.
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À trois semaines de la présidentielle, le Parti conservateur sud-coréen (PPP) s’enlise dans un feuilleton absurde : tentative de renversement interne, éviction nocturne, putsch raté… La droite coréenne, plus divisée que jamais, affronte le favori Lee Jae-myung. Retour sur une semaine de chaos politique à Séoul.