C’est un de ces rades où le temps n’a plus de prise. BFM sans le son affichait des rubans de texte qui défilaient nerveusement au bas de l’écran comme des fourmis sous amphétamines, annonçant l’apocalypse ou la météo, ce qui revient souvent au même. Manu et Lulu, les deux duettistes du comptoir, étaient déjà en poste, calés sur leurs tabourets comme des gargouilles sur une cathédrale en péril.
Le bistrot ouvrait comme une plaie mal cicatrisée.
Odeur de café brûlé, de bière éventée, et de résignation nationale. Le genre d’endroit où la démocratie vient se reposer les lombaires.
LULU et MANU étaient déjà là, accrochés au comptoir comme deux morpions sur une idée fixe.
Cette analyse examine les vulnérabilités structurelles récurrentes des deux engagements militaires et politiques majeurs de l'Occident, en comparant la déroute des USA et des pays occidentaux de la guerre en Afghanistan (2001-2021) avec les défis de la gestion du soutien à l'Ukraine (depuis 2022).
« Aucun socialiste n’acceptera jamais de devenir le supplétif de la macronie », déclarait avec emphase le chef des traîtres, en août 2024, lors de l’université d’été du PS.
La France, un navire sans cap ni capitaine
De Bruxelles à Rome, en passant par Athènes et Moscou, nombreux sont les journaux qui tentent d’analyser la crise que traverse la France.
Après le renvoi contraint par le Peuple de François Bayrou, , Emmanuel Macron a choisi de nommer à Matignon son fidèle valet Sébastien Lecornu.
Un choix qui, au-delà du geste politique, sonne comme une nouvelle gifle infligée au suffrage universel.