Je n’irai certainement pas voir ce film. La bande annonce, le thème, rien ne m’y motive. Même pas le buzz fait autour de l’affiche. Suite à diverses interventions sur le net, j’ai cherché à en savoir plus. La possibilité d’un coup orchestré, d’une polémique programmée, me paraît évidente. Reste à savoir jusqu’où. Petit rappel et informations.
Je soupçonne Claude Guéant, Ministre de l’Intérieur aussi souriant qu’un croque-mort, d’aimer voir danser la fine fleur de la pensée unique. Parce que pour danser, elle danse! Au son de la nouvelle polémique française, cette fois sur une petite phrase prononcée en huis-clos par le ministre et opportunément transmise à la presse:
Les mères Lapudeur et leurs filles Cachémoissa sont de retour. Elles viennent de demander l’interdiction de l’affiche du dernier film de Jean Dujardin, «Les Infidèles». La raison? Sexisme et image dégradante de la femme. Les affiches seront enlevées dans les heures qui viennent. (Cliquer sur les images pour les agrandir)
Nous sommes bien avancés! D’un côté le printemps est annoncé comme précoce, de l’autre il y aura six semaines d’hiver en plus. Enfin, selon les marmottes. Car - mais c’est bien sûr! Comment avez-vous pu l’oublier? C’est le jour de la marmotte aux Etats-Unis.
Ce peut être fermé. Bouché de tous côtés. Pas d’issue, rien qui sauve. On ne peut que rester là, comme une pierre, à regarder les mouettes folles emportées par la bise et des squelettes noirs lancer leurs bras vers un ciel couleur de fer gris. La terre ne bouge pas. Elle sait. Elle connaît le pire. Elle se souvient.
Dans «LesQuotidiennes» les récentes déclarations d’Anne Sinclair au magazine Elle sont analysées par une journaliste suisse, Adélita Genoud. Journaliste qui tacle la nouvelle directrice du HuffingtonPost à la fois pour son attitude envers son mari et pour le fait d’assumer la direction du média sans rémunération.
La petite phrase de Jean-Jacques Rousseau n’a pas fini de faire cogiter. «L’homme naît bon, c’est la société qui le corrompt». Cette affirmation pose une problématique à de multiples niveaux.
Le jeu Animanca fera peut-être les beaux jours des enfants en 2012. Il fera aussi recette pour les caisses d'une chaîne de distribution helvétique, du moins peut-on le supposer. Car si une nouvelle campagne est lancée c’est que l’ancienne a été satisfaisante, soit en image soit en recettes. Animanca prend donc la relève des nanos.
Mais pourquoi donc les ou des femmes aiment-elles les bad boys? Et d’abord c’est quoi un bad boy? En parcourant un forum j’ai glané quelques définitions. Elles sont variées.
Il est des campagnes de promotion désopilantes. Si elles n’existaient pas nous perdrions une occasion de nous amuser. A bien y regarder il y a tant de faits ludiques: si personne ne les met en évidence nous passons à côté, on the grey side of the street.