Hubert Huertas

Sa biographie

J'ai commencé dans la presse locale, Le Provençal, tâté de l'hebdo à l'Express, suis rentré à Radio France en 1982, Red-Chef à Avignon puis Aix en Provence, Correspondant permanent d'Inter et Info à Marseille, puis Chef du Service politique de France Culture que j'ai quitté en janvier 2014. Longtemps prof de Radio au CFPJ Montpellier et l'Ecole de Journalisme de Marseille. Je suis enfin l'auteur de deux essais politiques et de cinq romans.

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  • Garde alternée: un témoin en colère

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    Chouette, encore une occasion de s’étriper ! Depuis que le député Modem Philippe Lacombe a proposé de favoriser la « garde alternée » en cas de divorce, les passions publiques ont trouvé un nouveau champ de bataille. Quitte à passer sur le corps des enfants.
  • Fonctionnaires : le malaise des «parasites»

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    Les fonctionnaires étaient dans la rue ce mardi. Point d’indice, jour de carence, effectifs, on a beaucoup parlé de leurs revendications. Ces aspects quantitatifs, pour concrets qu’ils soient, sont pourtant loin d’épuiser leur malaise. Si les fonctionnaires sont épuisés, c’est d’être présentés, depuis bientôt quarante ans, comme des parasites à l’écart des temps modernes…
  • Racisme ou islamophobie ?

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    Parmi les terribles questions soulevées par l'attentat de Nice, ainsi que par les tueries de janvier et novembre 2015, et au milieu des surenchères d'une droite qui court après son extrême, on entend monter un commentaire, plutôt venu de la gauche. Il redoute une montée de « l'Islamophobie ». Je comprends cette inquiétude, mais je me démarque de ce vocabulaire.
  • Bilan de l’Euro: la France n’est pas terrorisée

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    Les Bleus n'ont pas gagné l'Euro et le peuple est déçu… Voilà le message répété depuis dimanche soir après la victoire du Portugal. L'information majeure de cet Euro est peut-être différente, et plus réconfortante : elle dit aussi que la France ne se sent pas en guerre.
  • Pourquoi je ne voterais pas pour Christian Estrosi

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    «Qu'est-ce que tu ferais à ma place ?». Depuis lundi la question m'est souvent posée par des proches et des amis d'Avignon, Toulon, ou Marseille. Il se trouve que j'ai longtemps, très longtemps, vécu et travaillé en Provence Alpes Côte d'Azur. J'y ai voté Chirac en 2002. Ce dimanche, si j''étais encore inscrit là-bas, je ne voterais pas Estrosi.