Appels à discussion autour de livres lus, d'émissions radio (pas de télé), de films, d'entretiens. Crise du politique. Critique du scientisme, de l'occultisme et surtout de leur mélange. Critique des1…
essais qui ne se dégagent pas du journalisme primaire. Thèmes sociétaux.
Etonnement face à la docile passivité des forces de gauche face aux mesures Covid-19, à leur paralysie, voire à leur complaisance. Le couvre-feu nous fait atteindre de nouvelles limites.
Des secteurs de gauche soupçonnent les partisans d'une frugalité partagée de vouloir "faire payer la crise" aux plus pauvres et imposer à tous un modèle autoritaire de consommation. Ils s'en tiennent à "faire payer les riches". C'est nécessaire, mais une transition, surtout planétaire, vers une société de bien commun impactera les classes moyennes supérieures qu'il faut pourtant rallier.
Une Vénitienne confinée nous écrit, une très belle lettre, pleine d'espoir. Pourtant, il semble que cet espoir soit voué à une cruelle déception dans les temps qui suivront la fin de cette "guerre" menée par des incapables et des fanfarons, dans l'écrasement de la conscience citoyenne.
L’article de 1ère page sur de «nouvelles formes» à «inventer» pour éviter à l’Université une grève d’«auto-punition» déçoit par sa vacuité. Je réfléchis à la question du «blocage», pour en venir à l'essentiel omis par les auteurs: les enjeux internes qui devraient nous inciter non seulement à rejoindre le mouvement, mais à revenir sur la confiscation de la collégialité par les néo-libéraux.
Michéa décortique légitimement le vocable de "gauche" à la lumière de l'histoire du socialisme, mais sa diatribe contre "les hommes de gauche" laisse intact le problème de savoir comment articuler l'"expérimentation sociale" en un changement simultané "par en bas et par en haut". Il n'échappe pas à un travers pédagogiste, typique de la "gauche", à l'égard de ceux qu'il constitue en "peuple".
Stimulé par la lecture tardive d’un article de S.Johsua je reviens sur l'inculpation de "mépris du peuple" qui est prononcée contre les grincheux qui n'ont pas communié le 16 et le 17 Juillet à la liesse nationale. J'invite à relire aussi l'article que j'avais publié juste après la fête (https://blogs.mediapart.fr/jean-marie-viprey/blog/200718/pourquoi-la-liesse-autour-de-la-victoire-desbleus).
Après une vive discussion entre sympathisants et réfractaires des rassemblements de liesse qui suivent les victoires de "Lafrance" en Coupe du Monde. Sur le sens de "pourquoi [cette liesse]" dans les questionnements de chacun des deux "camps". Qu'est-ce qu'être "bien-pensant" au temps du "politiquement correct" ? Quelques propositions éthiques pouvant avoir même un sens collectif.
En dialogue avec le post de "Cartographe encarté" [ https://blogs.mediapart.fr/cartographe-encarte/blog/110518/petite-histoire-tragique-de-la-division-gauche ]. D'accord avec son analyse, mais pas avec son diagnostic sec, qui me semble défaitiste et désarmant. PCF et Génération-s ont une ouverture à jouer et une responsabilité à endosser pour bloquer la dérive isolationniste de FI et de JLM.