Joëlle Stolz

Journaliste

Vienne - Autriche

Sa biographie
Longtemps correspondante de presse - en Algérie, en Europe centrale, au Nigeria, au Mexique puis de nouveau en Europe centrale - pour le compte de RFI, de Libération et, pendant 25 ans, du Monde -, je vis aujourd'hui à Vienne, dans une région souvent mal connue du public francophone alors qu'elle a beaucoup compté dans l'histoire de notre continent. Ce blog est l'occasion d'éclairer par des analyses, des billets d'humeur ou des portraits cette autre Europe que je fréquente depuis bientôt quatre décennies.
Son blog
17 abonnés Le blog de Joëlle Stolz
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  • Niki Lauda, saint et martyr de l'Autriche

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    Entré dans la légende en 1976, Niki Lauda a droit à une messe d'enterrement dans la cathédrale de Vienne. A l'heure où son pays découvre les affres du "dissensus" politique, cet hommage rassure la psyché collective. Sa figure de gladiateur du sport-spectacle nous dit aussi quelque chose de l'évolution de l'Autriche depuis la guerre.
  • Mais qui a cassé la coalition en Autriche?

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    L'alliance controversée du chancelier conservateur Kurz avec l'extrême droite autrichienne a éclaté. Grâce à une vidéo scandaleuse révélée le 17 mai. Qui en sont les commanditaires? C'est la question que chacun se pose à Vienne, comme dans d'autres capitales.
  • Menaces politiques sur la culture en Autriche

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    La nomination par le FPÖ d'un nostalgique du 3ème Reich au Conseil pour la culture d'un Land autrichien fait scandale. Et celle de personnalités de la télévision commerciale dans l'instance chargée des subventions publiques a mis vent debout les milieux d'un cinéma primé dans les festivals internationaux, notamment à Cannes.
  • Au Festival de Vienne, critique désenchantée du capitalisme

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    Début en fanfare pour le Festival de Vienne, qui cherche à sortir de la bulle élitaire : Diamante, le spectacle de l’Argentin Mariano Pensotti sur une cité idéale du capitalisme à l’ère néo-libérale, est une prouesse logistique dans un lieu résolument décentré. Et une réflexion grinçante sur les rêves d’un monde meilleur face à la triste réalité.
  • Selon Alison Jackson, la vérité de l'image «est morte»

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    A Stockholm, la photographe britannique Alison Jackson montre de faux-vrais clichés des stars des réseaux sociaux et de la famille royale d'Angleterre. On ne sort pas indemne de cette exposition tapageuse qui pose la question de la vérité par l'image à l'ère des fake news.