Joëlle Stolz

Journaliste

Vienne - Autriche

Sa biographie
Longtemps correspondante de presse - en Algérie, en Europe centrale, au Nigeria, au Mexique puis de nouveau en Europe centrale - pour le compte de RFI, de Libération et, pendant 25 ans, du Monde -, je vis aujourd'hui à Vienne, dans une région souvent mal connue du public francophone alors qu'elle a beaucoup compté dans l'histoire de notre continent. Ce blog est l'occasion d'éclairer par des analyses, des billets d'humeur ou des portraits cette autre Europe que je fréquente depuis bientôt quatre décennies.
Son blog
23 abonnés Le blog de Joëlle Stolz
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  • Faire la guerre

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    Je n'étais pas parmi les manifestants qui ont crié à Paris contre le traitement infligé aux Kurdes dans le nord de la Syrie. J'étais à Blois, aux Rendez-vous de l'Histoire. Une réflexion sur le rapport à la guerre des Européens, 75 ans après la bataille de Monte Cassino, sur le service militaire et notre éloignement, désormais, des champs de bataille.
  • Elfriede Jelinek et Peter Handke

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    Peter Handke s'est vu décerner le Prix Nobel de littérature 2019: il était «plus que temps», a dit sa compatriote Elfriede Jelinek, récompensée en 2004. Handke a payé d'un long purgatoire son engagement pro-serbe. Il est originaire de Carinthie, une province longtemps acquise à l'extrême droite, où la minorité slave a été asservie.
  • Thomas, l'homosexuel frustré de Downton Abbey

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    Plébiscitée dans 220 pays, la série britannique conçue par le conservateur Julian Fellowes s'attache au parcours de Thomas Barrow, le domestique homosexuel. Son personnage antipathique a irrité nombre de militants de la cause gay. Mais il ne faut pas négliger l'impact positif du feuilleton au-delà du monde occidental, là où la législation et l'opinion publique restent très intolérantes.
  • Les sorcières de Dundee

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    L'Ecosse ne se résume pas à des ruines de châteaux et à des landes tapissées de bruyère. Elle fut aussi l'un des berceaux de la modernité industrielle. A Dundee comme à Glasgow, un passé ouvrier tumultueux couve sous la façade d'immeubles rénovés.
  • De quoi le Brexit est-il le nom?

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    L'Ecosse voit venir avec terreur le Brexit. La clé de la catastrophe est à chercher, selon l'éditorialiste du Guardian George Monbiot, dans l'idéologie néolibérale qui nous domine depuis trois décennies. Même en phase "brejnévienne", cette doctrine reste dangereuse: la motivation d'opportunistes comme Boris Johnson est de créer un choc justifiant les pires dérives économiques et sociales.