Je crois bien que non. La connerie ne semble pas s’user si l’on s’en sert. Moi - même, quand j’ai décidé d’être con, je m’étonne de disposer d’autant de ressources. Et je peux être très con.
Après le zombie errant, le zombie calculant. Nous sommes à l'aube d'une nouvelle génération d'entreprises zombies. Plus austères, plus hostiles ? Y a-t-il encore une once d’humanité chez cette entreprise zombie 2.0 ? Le débat est vif entre les grands penseurs qui s'interrogent sur le zombisme
Les chouettes de Minerve sont de retour, mais ont une drôle de tête : une tête de "bit". Les maitres penseurs de l’intelligence artificielle se drapent sous le principe de responsabilité collective pour nous mettre en garde contre la bête qu’ils ont produite. Mais c’est encore trop tard. Nous sommes mûrs pour la trépanation numérique.
Le petit financier est un élève comme les autres, lui aussi doit faire sa rentrée des classes. Et il angoisse. Aura-t-il le niveau ? Se retrouvera-t-il dans un groupe de matheux ? De littéraires ? Ou bien une classe de cancres ?
Soyons pragmatiques. Puisque le nombre de complotiste ne cesse de croitre et que rien ne semble pouvoir arrêter le phénomène, que pourrait – on faire pour produire de bons complotistes ? Un genre de bonplotistes à opposer aux conplotistes ?
Barbie semblait enfin prête à dégainer son majeur et se laisser pousser la barbe. La poupée qui dit merde était sur le point de mettre un grand coup de pieds dans les c… de Ken. Pari gagné ? De la différence entre provocation et subversion.
Les faits sont ivres de sens. D’où un certain éthylisme de la pensée. Les récentes émeutes constituent une matière à réflexion de premier choix pour la raison volubile. Il faut comprendre, expliquer, justifier ou condamner. Pourtant une autre attitude est possible : « à la pensée qui m’échappe, humilité nécessaire », Pascal.
La débandade économique est indiscutable, et il semble illusoire que les PIB se redressent. L’Homo economicus n’a plus la tête à ça, après en avoir bien profité il est vrai.