Son blog
79 abonnés .Paroles clandestines
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  • Les langues du Commun contre le Capital

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    Toutes les langues sont traversées par des contradictions, c'est la structure profonde de toute langue. Toute langue est structurée par des oppositions symboliques, ce qui fait de toute langue un bien commun universel et international. Toute langue est aussi le fruit de lutte pour la domination.
  • La poétique du Commun détournée

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    Le langage est un bien commun comme l'air, l'eau, la terre et tout simplement la vie. Quel legs nous est plus précieux que les langues et la poétique des mots. Mais le Capital appauvrit parfois ce legs linguistique à des fins de propagande commerciale et guerrière.
  • Re-habiliter Marx

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    Propagande de droite, féminisme bourgeois, mouvement identitaire, racisme, écologie BCBG... De nombreuses mouvances idéologiques actuelles agissent comme si les dominants souhaitaient achever tout ce qui se rapprocherait de loin ou de près de la critique marxiste.
  • Télévision : reflet culturel de la société ?

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    Le nombre de groupes rock, de chanteurs et de compositeurs dans l'hexagone est immense. Le nombre de troupes de théâtre et de spectacle de rue est immense. Mais de la même façon que l'on donne peu la parole aux "gens de peu", aux personnes modestes, aux travailleurs, aux derniers paysans, et plus généralement au peuple, cette foisonnante culture populaire est absente des écrans.
  • Violences sexuelles : la communauté perdue et l'individu aussi...

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    Une société a les crimes qu'elle mérite. La nôtre mérite ses crimes sexuels. Si nous voulons que ça change, nous devons voir basiquement dans quel monde pathogène nous élevons nos enfants. Et ceci n'est que le début d'une réflexion qui pourrait s'étendre sur plusieurs volumes. Petites notes de coin de table...
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  • Édition Roms, et qui d'autre?

    Racisme anti-Rom et racisme de classe

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     La logique sécuritaire fait tout simplement parti du corpus actuel de la pensée d'Etat. Lorsque l'Etat Providence chancelle, il ne reste bientôt plus que le bras droit de l'ordre public à manœuvrer pour simuler un gouvernement fort alors même que les gouvernants n'ont plus aucune prise sur les grandes décisions qui fondent la nation.