Pierre Caumont

autre

Domaize - France

Sa biographie
Au fond, on n’est jamais qu’à la surface de soi.  Il nous faut plonger au fond de nous-mêmes pour ramener en surface ce que nous sommes en vérité. Le fond, c’est l’âme. Cela évoque une formule de Démocrite : « La vérité gît au fond de l’abîme ». L’âme, notre abîme intime, insondable abîme. Ma vie est agitée par trois préoccupations : le verbe, la musique, l’image. Voilà ce qui m’habite. « Si nous habitons un éclair, il est le cœur de l’éternel », murmure René Char, depuis sa Sorgue du Royaume des Morts. L’important est là : le présent, c’est le seul présent que nous fait le temps qui passe, le temps qui ne fait que passer. Alors pensons-y, sachons habiter l’éclair de notre vie, de notre existence. Notre vie est un peu comme le filament de l’ampoule : puisse-t-elle nous éclairer sur nous-mêmes sans se consumer.  Pierre CAUMONT
Son blog
53 abonnés Mercuriales
Voir tous
  • De la novlangue à la bête rave du Gévaudan

    Par
    C’est étonnant comment le français se mord la langue si j’ose dire, par ses évolutions à rebrousse-poil, ses évolutions en dépit du bon sens.
  • L’horizontalité, la verticalité, l’état de démocratie

    Par
    Nicolas Sarkozy était l’invité du JT de TF1 lundi soir dernier, pour faire la promotion du livre qu’il a écrit pendant le confinement, Le temps des tempêtes, époque où apparemment, il se serait trouvé dans une de ses propriétés situées vers le centre de la France.
  • La Lorelei de TF1

    Par
    Anne-Claire Coudray, qui a remplacé Claire Chazal en 2015 au journal télévisé de TF1, est devenue une tête à claques dans sa manière d’interviewer les hommes politiques sur le plateau de TF1.
  • Les racines du racisme

    Par
    Les racines du racisme plongent loin dans l’histoire de l’Humanité. Elles plongent dans la nuit de l’ignorance, dans cette nuit noire qui habite les hommes à l’égard de leur propre origine.
  • Homobilis versus coronavirus: annus horribilis

    Par
    Depuis que ce virus issu du monde animal (selon les spécialistes, le coronavirus est analogue à 98% au virus dont la chauve-souris et le pangolin sont les hôtes) contraint « homobilis » au confinement, chose qui, pour notre espèce adepte de la mobilité sans frontière, confine au supplice chinois,