Enonciation rapide de quelques impressions..Un académicien avait parlé de "grand merdier". Il en avait fait un livre et pour que peronne n'ignore son propos et choisi cette expression pour l'intituler. Soit l'académicien s'est alerté pour rien, soit l'habitude fait qu'on ne le remarque plus. La force du destin. Un magistrat a qualifié l'époque de "bal des faux culs" (d'où l'illustration sonore proposée juste avant), et un expert s'est comparé à une "femme de ménage". Aucun politique ne s'est inquiété du délabrement de l'institution judiciaire, est censée être un pilier de la démocratie...(cf. le principe de l'article 16 de la déclaration des droits de l'homme). Le personnel poltique s'acharne donc à démontrer que Claude Lévy Strauss avait raison d'être déçu. L'affaire Clearstream n'est que le dernier exemple d'une inertie de la médiocrité capable de lasser les plus belles intelligences. Ce monde de brutes diplômées se réfugiant dans le mode incantatoire ne fait que désespérer Billancourt un peu plus tous les jours en la confirmant das son sentiment que c'est la démocratie qui est bradée. Démonstration :
Il est étonnant comme une partie de l'intelligentsia s'érige en happy fiew contre celui ouvrant un débat s'écartant d'une doxa. Laquelle d'ailleurs ? La littérature est un espace de liberté. Cette tentation de l'intolérance rappelle le procès Kravtchenko (lire l'article dans le T. 2 du roman vrai de la IV° république). Les amabilités volent bas et n'apprennent rien sur le livre et la question qu'il pose.
Une définition pouvant clore le débat identitaire : "Je suis si français que je me crois universel, un Américain est si américain, qu'il croit que c'est universel."
La lecture d'un compte rendu des débats du Sénat permet d'apprendre comment on décide de l'ouverture ou la fermeture d'un cabinet de juge d'instruction.
La Coalition française pour la Cour Pénale Internationale (CFCPI) a pris connaissance de l’annonce par M. B. Kouchner et Mme M. Alliot-Marie de la création d’un pôle « génocides et crimes contre l’humanité » au tribunal de grande instance de Paris mais demande au gouvernement de faire en sorte qu’elle s’accompagne du vote de la loi adaptant le droit pénal au Statut de la CPI.Lire le communiqué de la FIDH
Conseil d'Etat - 30 décembre 200 - Affaire n°314972 Une personne immigrée se voyait refuser la délivrance de sont titre de séjour. Elle a déféré ce refus devant la jusice adminsitrative qui l'a confirmé malgré la production de nombreuses pièces établissant sa résidence en France depuis de 1987, notamment entre 1990 et 2003. La décision de la cour adminsitrative d'appel a été critiquée devant le Conseil d'Etat.Le préfet de la Seine Saint Denis n'a pas présenté d'observation à sa requête malgré une mise mise en demeure (article R.612-6 du code de justice adminsitrative). Le Conseil d'Etat en a conclu que le préfet a acquisescé les prétentions du requérant.Il juge également que la cour administrative d'appel a commis une erreur de droit, en estimant « que les documents fournis par M. X pour justifier de sa résidence habituelle en France depuis plus de dix ans n'étaient pas suffisamment probants, sans tenir compte de ce que, en raison de l'acquiescement aux faits par le préfet, il lui appartenait seulement de vérifier que la situation de fait invoquée par le demandeur n'était pas contredite par les pièces du dossier ».
La lecture de l'article 5 de la directive 2009/52/CE du Parlement européen et du Conseil du 18 juin 2009 prévoyant "des normes minimales concernant les sactions et les mesures à l'encontre des employeurs de ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier" est révélatrice du mol embourgeoisement de l'opposition euron..ron..ron..péenne cautionnant n'importe quoi. Après avoir accepté des accords de pêche - sans qu'on l'entende rouspéter - avec le Maroc en violation des droits de l'homme du peuple Sarhaoui, voilà qu'elle approuve - toujours en silence - une exonération de sanction pour les employeurs "au noir" qui sont une "une personne physique qui emploie un ressortissant de pays tiers en séjour irrégulier à ses fins privées". Ce texte n'est ni justifié ni raisonnable. C'est triste de voir que certains considèrent aller à Bruxelles et à Strasbourg juste pour fanfarronner et s'octroyer une tribune pour des élections domestiques. Comment peuvent-ils prétendre sérieusement s'occuper de l'avenir de quelques millions de provinciaux quand ils négligent le droit européen qui s'impose à 500 millions de personnes ? Les droits de l'homme sont censés être l'ordre public européen.