Blog suivi par 61 abonnés

Pourlavenir

  • F) Commentaires sur l'actualité de juin 2013 à fêvrier 2014

    Par | 2 commentaires | 5 recommandés
    172) 03/02/14 Quelles contre-parties pour le pacte de responsabilié ?Le président à annoncé un transfert massif des deniers publics vers les entreprises. Son pacte de responsabilité, inspiré du pacte de confiance du Medef, va offrir les 30 à 35 milliards des cotisations d'allocations familliales aux patrons. Après un mirroir aux allouettes de 1millions d'emplois créés, le Medef, une fois obtenu ce cadeau, se dégage de ses "responsabilités" et affirme qu'aucun emploi ne peut être promis car ils dépendent de la conjoncture. Puisque le président a fait le choix de sacrifier le budget de l'état sur l'autel de la politique de l'offre, essayons au moins d'imposer quelques contre-parties sociales.Comment imposer des avancées sociales ? Il ne faut surtout pas accorder en bloc cette suppression de "charges" à toutes les entreprises, mais au contraire, la lier à des avancées sociales au bénéfice de l'emploi. Chaque entreprise, pour bénéficier de la suppression des allocations familliales aurait le choix entre la création d'emplois ou un changement d'assiette de ses autres "charges sociales".1er choix : la création d'emploi Cette suppression de "charges" serait liée à la réduction du temps de travail (sans diminution de salaires pour les emplois au smic) et avec une création de postes proportionnelle au nombre d'heures baissées. 2 possibilités : - Diminution du temps de travail des emplois pénibles :Pour les entreprises diminuant le temps de travail de leurs emplois les plus pénibles sans baisser leurs salaires et en embauchant un ou plusieurs employés (aux mêmes conditions salariales) pour remplacer les heures réduites.- Liberté d'ouverture le dimance ou la nuit :Par exemple, pour pouvoir ouvrir le dimanche, un magasin embaucherait des employés payés double (ex: 2smic horraires de heure) et il limiterait leurs horraires à un maximum de 17h30 par semaine (sans possibilité d'heures supplémentaires pour le salarié ni dans cette entreprise ni dans une autre). Cette mesure créerait des emplois, par exemple, pour les étudiants pour financer leurs études tout en travaillant.Cette mesure de création d'emplois s'inspire de cette précédente proposition :http://blogs.mediapart.fr/blog/pourlavenir/310512/reduire-le-chomage-par-le-partage-des-emplois-penibles2ème possibilité : changement de l'assiette des autres cotisations sociales.Les entreprises bénéficieront de cette suppression si elles choisissent de transférer la base de leurs autres cotisations sociales, des salaires vers leurs immobilisations. Les machines (dans les immobilisations au sens comptable) remplacent le travail humain et causent des licenciements. La robotisation multiplie les chômeurs, mais, dans le même temps, elle diminue le financement de l'Unédic, en supprimant les cotisations assises sur les salaires. Il est donc normal que les investissements matériels (immobilisations) financent le chômage qu'ils ont créé. La robotisation des entreprises est indispensable pour leur compétitivité, mais elle ne doit pas se faire au détriment des humains. A quoi sert le progrès technique, à toujours plus de dividendes pour le capital, ou à améliorer la vie de tous ? Si nous voulons partager les gains de productivité immenses de la 4ème révolution industrielle, nous devons les faire contribuer au financement de l'intérêt général. Pour cela, j'ai proposée une mesure de partage des richesses produites par les entreprises, sous la forme du transfert des cotisations sociales vers la Taxation des Machines et des Polluants (TMP). Pour lire son explication détaillée :http://blogs.mediapart.fr/blog/pourlavenir/310512/proposition-de-financement-alternatif-de-la-protection-sociale-et-de-liCette nouvelle assiette des cotisations sociales favorisant les entreprises de main d'oeuvre, celles-ci auront intérêt à choisir cette base de payement pour baisser leurs "charges" sociales. Ce choix favorisera en particulier la création d'entreprises, puisque que la plupart commencent avec peu de capital. Les créateurs d'entreprises ne payeront donc pas de "charges" sociales, ce qui facilitera les autoentrepreneurs, tout en ne les mettant plus en concurrence avec les artisans instalés (ne payant, eux mêmes, plus ou peu ces charges).A terme, la disparition des allocations familliales des "charges" des entreprises sera généralisée. Le changement de base des cotisations sociales sera donc appliqué à toutes les entreprises, petites ou grandes. Pour toutes, les cotisations de sécurité sociale seront donc transférées des salaires sur la taxation de leurs immobilisations (TMP).Ce donnant-donnant pour le pacte de responsabilité, permettrait la transformation de notre société de chômage en une société du partage du progrès par tous. Mais les "partenaires sociaux" et nos politiques sont-ils prêts à abandonner leur immobilisme pour le progrès de la sociètè ?--Suite : réponses à des commentairesAssurément nos politiques peuvent ignorer ces propositions car elles remettent en cause toute l'organisation de la société. Passer d'une société ou le financement de la protection sociale est basée sur le travail, à une société ou celui-ci passe sur le capital est révolutionnaire. D'une part, cela remet en cause tous les dogmes des syndicalistes qui s'arqueboutent sur la croyance que le travail humain est indispensable à la production. Alors que de plus en plus la production sera faite par très peu de salariés et tous les autres seront au chômage. Dans ses conditions déséquilibrées, le capital est en position de force, aucunes grèves, aucunes négociations ne peuvent plus lui imposer des concessions sociales. Seuls des choix politiques et surtout une intelligence de leurs propres intérêts à longs termes, pourraient faire comprendre aux capitalistes, qu'ils doivent accepter, pour survivre eux aussi, de partager les richesses produites par le capital (machines). En effet, dans notre société de production de masse, donc de consommation, leurs bénéfices ne dépendent pas des producteurs (salariés) mais de leurs ventes (clients). S'ils ne comprennent pas que c'est notre pouvoir d'achat qui fait leur richesse, ils crèveront aussi quand il n'auront plus de consommateurs pour acheter leurs produits ou services.Bien sûr, les multinationales occidentales pourront, pour quelques temps, faire leurs profits sur les dėlocalisations et l'exportation, mais elles ne seront bientôt plus compétitives avec les entreprises des pays émergents dont les patrons (et les législations) sont 100 fois plus efficaces pour exploiter leur main d'oeuvre locale. Les Mittal et autre Dongfeng seront bientôt les maitres du monde et les patrons occidentaux seront eux aussi au chômage. Les dividendes se feront par des entreprises chinoises ou indiennes, sur le pouvoir d'achat des classes suppérieures et moyennes de Chine, d'Inde et des pays producteurs de matières premières.Si notre classe dirigeante, politique et patronale, ne comprend pas cela, nous tromberons TOUS dans la décadence. Mais vous avez raison, il y a peu de chances que des énarques et un Medef, de combat, et à courte vue, puissent avoir l'intelligence de faire cette révolution. Nous sommes donc très loin de quitter le monde de Bisounours (naïfs aveugles) ou nous vivons.+Ni le pacte de responsabilité, ni le pacte de compétitivité, n'empêchent, non seulement les délocalisations, mais aussi les licenciements technologiques. Penser qu'il suffit de supprimer des charges pour empêcher de remplacer les hommes par des machines, c'est de l'argent foutu en l'air.Un exemple simple, que tout le monde peut constater. Auchan, entreprise non délocalisable, va licencier 300 personnes, non parce que ses bénéfices baissent, mais parce que des scannettes remplacent les caissières. Ces scanettes sont très pratiques pour les clients que nous sommes, mais vont faire autant de chômeuses. On ne peut pas aller contre le progrès, mais nous devrions le mettre au service de tous en taxant ces scannettes autant que les salaires des caissières payaient de cotisations sociales. Nous refusons de comprendre que notre société évolue et que les financements sociaux, nécessaires à sa cohésion, doivent aussi évoluer.+ Le soit-disant "dialogue social" donne l'illusion aux syndicats d'avoir du pouvoir et leur donne de l'importance pour leurs élections. Mais en fait, les décisions sont prises par le Medef et le pouvoir en amont de leur "dialogue". Le Medef impose ses thèmes et fait semblant d'accorder quelques concessions, qui, si on les examine bien, ne sont que des avantages pour eux, ou des promesses qui ne seront jamais tenues. L ANI en est l'exemple type, et les "négociations", sur le pacte de responsabilité, ne changeront rien à ce que hollande a pris du pacte de confiance du Medef.Quand à l'état de la planète, vous avez parfaitement raison. Plus les patrons nous imposeront leurs déréglementations sociales et environnementales, et plus nous approcherons vite des guerres de survie, qui ėradiqueront la race humaine de la planète.+ "Nous avons un excellent moyen de pression, nous, le Peuple, que nous n'utilisons pas, c'est de cesser de consommer et de s'endetter à tout va. Ne serait-ce qu'une semaine par mois ou un jour précis de la semaine, s'abstenir d'aller dans les hyper marchés, démontrerait que toutes leurs fortunes tiennent à notre volonté"La GRÈVE DE LA CONSOMMATION, organisée partout, sur un même jour, par exemple tous les 1er jeudi du mois, bien suivie, pourrait être efficace pour faire comprendre aux capitalistes le pouvoir des non-consommateurs. Une telle action de boycott est facile à faire par tout le monde, mais ce qui est difficile, c'est de trouver les relais, pour la lancer et en informer tous les consommateurs.Malheureusement, les syndicats en sont encore a appeler à la grève (du travail) et aux manifs en semaine (dernier exemple ce jeudi 6 février) qui sont de moins en moins suivies et sont donc complètement contre-productives. Ils n'ont pas encore compris que les salariés jetables ne sont pas prêts à risquer leur emploi pour exprimer leur révolte. Ils refusent de voir qu'avec la société de consommation, les producteurs (les salariés) n'ont plus aucun pouvoir de nuisance (par la grève) et donc de négociation face au capital. Il ne veulent pas envisager d'autres formes d'expression (manifs le week-end, boycotts, occupations de lieux symboliques...)Quand aux partis politiques de Gauche, ils restent accrochés aux dogmes du Marxisme, théorie exacte au 19ème siècle. Mais notre société mondialisée de sur-production robotisée, a profondément transformée les rapports de force et exige d'autres analyses et modes d'actions. Parallèlement, un boycott politique de la consommation, n'est pas de la compétence des organisations de défense des consommateurs.Seuls les moyens de ralliement des jeunes, Facebook, Tweeter... pourraient déclencher une information virale sur un tel boycott (ex de son efficacité : le boycott de l'école pour le prétendu apprentissage de homosexualité). Je ne maitrise ni ces techniques, ni les réseaux qu'elles permettent. Mon seul espoir est que des collectifs de jeunes chômeurs ou précaires, genre "Génération précaires" ou "Sauvons les riches", initient de telles actions.+Vous n'avez lu ni mon article, ni mes réponses aux commentaires, je propose du très concret. Si vous aviez lu, vous auriez compris que je propose justement de baisser le coût du travail, mais sans supprimer la nécéssaire participation des entreprises à l'intérêt général, en financant la protection sociale. Le changement d'assiette que je propose est tout à fait au bénéfice des entreprises de main d'oeuvre (leurs cotisations baisseraient ou même disparaitraient) mais sera combatu bec et oncles par les industries fortement capitalisées (robotisées). C'est pour cela que la mise en place de ce changement d'assiette, appliqué volontairement et progressivement par les entreprises, permettrait de faire passer en douceur cette mesure. Les clivages changeraient, ça ne serait plus, entreprises contre salariės, mais salariės, entreprises de services et PME, contre multinationales. Les rapports de forces seraient complètement changer au bénéfice de l'emploi. Ainsi l'emploi augmenterait, contrairement à l'asphyxie de la protection sociale du pacte de "responsabilité" sans création d'emplois.+ Autre réponseOui il ne faut pas laisser la rue à la droite réactionnaire. Partis politiques, syndicats, associations, unissez-vous pour donner au peuple de gauche, tous ensemble, l'opportunité de MANIFESTER EN FAMILLE, LE WEEK-END, puisque c'est ce qui fait ceder hollande (abandon de la loi sur la famille). Oui, hors jours ouvrables,  pour que tous les salariés jetables, tous les précaires, tous les étudiants puissent défiler, dans toutes les villes de France. Pour que ni la précarité, ni la perte de revenu, ni le risque pour les diplômes, ne les bâillonnent par l'impossibilité matérielle de faire grève et le risque de perdre leur gagne pain.Montrons dans les rues de France que la gauche, la vraie, existe toujours et qu'elle exige la politique de gauche qu'elle a choisie en mettant Sarkozy dehors (au lieu de la Sarkozy bis de hollande).Quand l'union de toute la gauche aura été faite dans la rue, elle pourra enfin se faire dans les urnes. Une victoire massive de la vraie gauche (sans qu'aucune abstention ne lui manque) imposerait un coup d'arrêt de sa politique de droite à Hollande.--------------------171)  31/01/14 Au royaume des énarques, l'immobilisme règne, ou la mort annoncée de la réforme fiscale 
  • Pour un REVENU GARANTI D'ÉXISTENCE (RGE)

    Par | 31 commentaires | 9 recommandés
    Dans notre société, on ne peut pas vivre sans argent. Mais l'emploi, qui est censė nous l'apporter, disparait avec l'automatisation de la production. Cependant les millions de chômeurs doivent pouvoir continuer à avoir les moyens de vivre. Non seulement parce que c'est un droit de l'homme, mais aussi pour l'équilibre de la société.
  • D) Commentaires sur l'actualité d''avril 2012 à mai 2013

    Par | 8 commentaires | 5 recommandés
    99) 29/05/13 UNE Europe Sociale ou en finir par DEUX EuropeSJe reste persuadėe que la seule issue de la crise actuelle est de faire l'Europe SOCIALE, avec des mesures de protectionnisme social et environnemental autour de l'UE. Par ex : http://blogs.mediapart.fr/blog/pourlavenir/310512/proposition-de-financement-alternatif-de-la-protection-sociale-et-de-liMais si les technocrates ultra-libėraux au pouvoir devaient signer l'accord de libre échange USA-UE, plus accunes évolutions sociales ne seraient possibles par l'UE. Dans ce cas il ne resterait qu'à sortir de l'Europe et de l'Euro. Mais, pas sortir seul et en ordre dispersé, une sortie coordonnée de tout les pays qui souffrent de la dictature libérale de CETTE Europe et qui se réuniraient immédiatement pour construire une AUTRE Europe, basée sur des règles de respects démocratiques et sociaux de ses citoyens. L'Union fait toujours la force, les tentations des nationalismes revendiqués par les extrèmes droites ne peuvent que transformer les guerres économiques en guerres militaires.Sur : http://www.mediapart.fr/journal/international/280513/en-finir-avec-leurope-ou-pas--------------------98) 24/05/13 Stockholm, Londres, Niger et Hollande-SchroederIl y a des jours ou les faits de l'actualité se téléscopent pour donner, à qui veut bien y réfléchir, une analyse évidente de l'évolution de notre société mondiale. Qu'y a-t-il en commun entre le terrorisme kamikaze du Niger, le "terrorisme de proximité" (Libération) de Londres, les émeutes des banlieues pauvres de Stockholm, la directrice du FMI devant les juges de la Cour de justice de la République et "l'ode de Francois Hollande à Gerhard Schroeder" (Médiapart).Tous ces faits sont la conséquenses des choix suicidaires de notre société mondialisée d'aller vers toujours plus d'écarts entre les membres de cette société. Quand le rejet des uns, dans la misère et le chômage, ne leur offre que la foi ou/et la révolte contre les droits que s'octroient toujours plus les puissances de l'argent. Quand leurs valets politiques les  servent au détriment de l'intérêt géneral, la sociètè ne peut que se désagréger. En aiguisant les antagonismes des intérêts des uns contre ceux des autres, en organisant, à tous les niveaux, la concurrence, en développant l'individualisme décomplexé, notre société ne peut qu'aller vers plus de violences, de xénophobies, de fascismes, de nationalismes. Nous sommes au premier stade de la dėshumanisation, celle du terrorisme et de la révolte aveugle. Si nous ne réagissons pas, si nous ne parvenons pas à remettre du partage (pour la survie de tous) dans ce monde, sa décomposition s'aggravera en guerres généralisées, civiles ou nationales, qui, vu nos moyens techniques, peuvent très bien finir dans l'extermination de la race humaine.En élisant un président "socialiste" les Français ont choisi d'inverser cette fatalité. Ils sont donc d'autant plus déçus quand Hollande choisi délibérément de les TRAHIR et dévoile ses véritables objectifs, servir lui aussi l'intérêt des plus forts. En réaffirmant, comme ces buts, les mesures libérales de Schroeder, qui ont multipliées les pauvres en Allemagne tout en enrichissant ses riches, il nous démontre que nous avons au pouvoir la DROITE LA PLUS DANGEREUSE, celle qui se cache derrière des discours de gauche pour faire passer l'asservissement social que la droite assumée ne parvenait plus à imposer.Alors attendons nous à toujours plus de chômage, de pauvres et donc, de Villier le Bel, de Mohamed Merah, en France et de Londres, Stockholm, Niger, Mali... dans le monde.---------------------97) 22/05/13 L'âge de la retraite, une question de PARTAGE DU TRAVAIL pas de longévité. Pour Bruno Palier, travailler plus longtemps est souhaitable mais « cela ne peut se faire que s'il y a une vraie politique d’amélioration des conditions de travail et de formation tout au long de la vie ».  M. Palier n'a pas compris que le problème de travailler plus longtemps n'est pas principalement un problème de condition de travail ou d'espérance de vie rallongée, mais d'abord un problème de PARTAGE DU TRAVAIL. C'est parce qu'il y a de plus en plus de chômage que le temps total au travail de chacun, sur la vie entière, doit être partagé et donc diminué. La productivité augmentant de plus en plus grace aux robots, la nécessité du travail humain sera de plus en plus faible. Si l'emploi doit continuer à assurer le pouvoir d'achat de tous les consommateurs nécessaires à notre société de consommation, le moins en moins de travail disponible doit être partagé. Soit ce partage ce fait tout le long de la vie en réduisant le temps de travail hebdomadaire (32h, 30h, 24h) ou annuel ( congés payés de 2, 4, ou 6mois jusqu'aux annés sabbatiques payées). Soit le partage se fait en partant à la retraite de plus en plus tôt et non de plus en plus tard, comme on voudrait nous faire croire serait indispensable.  D'autre part, la richesse des entreprises étant de plus en plus produite grace à la mécanisation de la production et l'emploi humain diminuant proportionnellement, le financement des retraites doit se faire sur d'autres bases que sur les cotisations sociales de plus en plus rares. Il faut soit taxer tout le capital, soit taxer les machines qui produisent la richesse (immobilisations immobilières et matériellles) et ainsi pérénisser ce financement et partager les richesse produites. Pour plus de détails consulter la Taxation des Machines et des Polluants, la Réduction du chômage par le partage des emplois pénibles, et le Revenu Gatanti d'Existence :http://blogs.mediapart.fr/blog/pourlavenir/310512/proposition-de-financement-alternatif-de-la-protection-sociale-et-de-lihttp://blogs.mediapart.fr/blog/pourlavenir/310512/reduire-le-chomage-par-le-partage-des-emplois-penibleshttp://blogs.mediapart.fr/blog/pourlavenir/240213/pour-un-revenu-garanti-dexistence-rgeUne négociation intelligente serait donc une remise à plat complète des temps de travail sur la vie entière, une rèflexion sur le partage du travail et la recherche de financements alternatifs non basés sur le travail. Mais les "partenaires sociaux" (les 5 millions de chômeurs ne comptent pas, ils ne sont donc pas partenaires) vont nous accoucher en 2 mois d'un accord made in Medef, agravant toujours plus les conditions des travailleurs en place et multipliant les chômeurs, jeunes ou vieux, dans la misère.sur : http://www.mediapart.fr/journal/economie/170513/retraites-lurgence-repenser-le-systeme-et-ses-inegalites-----------------------96) 22/05/13 Patrons ou SDF, Hollande à choisi ses priorités 
  • Historique d'un lobbying citoyen ou comment (tenter d')améliorer la société quand on n'est moins que rien.

    Par | 7 commentaires | 3 recommandés
     Comme des millions de Français je suis au chômage et ma survie dépend de la capacité des politiques à trouver des solutions pour le réduire. Après les cantonales de 2011 et les résultats du FN, j'ai eu très peur d'un nouveau 21 avril à la future présidentielle et de la catastrophe pour les chômeurs d'un Sarkozy bis ou d'une Le Pen. Aussi j'ai décidé, de convaincre les partis de gauche de faire l'union, et, pour les fédérer, je leur ai proposé une mesure concrète pour réduire le chômage.Pas de réponse, mais même si je prêche dans le désert, pour la tranquilité de ma conscience, je me dois de tout faire pour éviter la désintégration de la société que le chômage entraîne. J'ai donc décidé de persévérer et de mettre toute mon énergie à réfléchir et à proposer des solutions.Je publie ci-dessous quelques unes des lettres sans réponse que j'ai envoyées au PS, puis au président et au gouvernement (de la plus récente à la plus ancienne). Je laisse mes lecteurs juger de leur efficacité.______________________________________________________52) 18/08/15 Lettre aux décideurs de l'avenir du monde à la COP 21Au Président de la République et à tous les décideurs de la COP21.Vous allez présider la conférence sur le climat, en décembre 2015. Celle-ci peut, soit sauver la planète du changement de climat, soit réunir des décideurs internationaux pour de beaux discours, qui, s'ils ne décident rien de concret, ne changeront rien aux désastres à venir.  Les conséquences de cette conférence étant primordiales pour l'avenir de chaque citoyen du monde, chacun doit pouvoir proposer des mesures concrètes pour solutionner les défits de la baisse de la production de CO2. Je vous adresse donc mes propositions concrètes.Les surfaces baties ou bétonnées augmentent de jours en jours, elles font disparaître toujours plus de végétation, diminuent d'autant l'absorbtion du CO2 et réchaufent l'atmosphère. Un exemple parmi tant d'autres, près du péage de l'A42 de St Quentin Falavier dans le Nord Isère, un immense bâtiment est en construction, 39 000 m2 couverts pour une "zone logistique" (oui, 39 000m2 c'est annoncé sur une grande pancarte). Une législation contraignante devrait obliger une telle superficie couverte à avoir un toit utile contre l'effet de serre. Je propose aux décideurs de la COP21 de faire adopter la législation concrète suivante par tous les gouvernements. TOUS les batiments désormais construits devraient avoir un toit utile contre le rėchauffement climatique. C'est à dire, soit avoir une couverture végétalisée, pour absorber le CO2 et les rayons solaires, soit avoir un toit entièrement couvert de panneaux photovoltaïques, pour produire de l'énergie propre remplaçant les énergies polluantes (par ex pour 39 000 m2 de panneaux solaires combien de fioul ou de nucléaire économisés ?). Cette obligation commencerait immédiatement pour les grands batiments (maxi entrepôts logistiques, grandes surfaces commerciales avec leurs parkings obligatoirement couverts, usines...) puis deviendrait aussi obligatoire pour la construction des maisons individuelles. Des subventions seraient accorder pour les ménages à faibles revenus. Outre le photovoltaïque sur tous les nouveaux batiments, la production d'électricité doit évoluer vers des techniques novatrices, éolien off-shore, usines marémotrices ou turbines sous-marines exploitant les courants, géothermie et méthanisation individuelles ou industrielles... Des systèmes de conservation de l'électricité dans le temps doivent être développés : bassin de rétention en altitude, convertion en hydrogène... C'est aux gouvernements d'imposer des modes de production et de conservation écologiques aux producteurs d'électricité.D'autre part la lutte contre le réchauffement climatique ne dépend par seulement du changement de mode de production de l'énergie. L'énergie que l'on n'a plus besoin d'utiliser est la plus grande économie, tant environnementale, que financière. L'amélioration de l'isolation de TOUS les batiments y compris ceux des particuliers devrait être obligatoire. Pour aider les sociétés d'HLM ou les mėnages modestes, des subventions allant même jusqu'à rendre gratuites ces adaptations seraient accordées. Le financement de ces subventions pourrait être assuré par une taxe pollueurs-payeurs dont le mécanisme est expliqué dans la partie écologique de la Taxation des Machines et des Polluants : http://blogs.mediapart.fr/edition/entre-republique-et-bastille/article/300714/sauvons-la-secu-cotisations-patronales-sur-le-capital-au-lieu-de-sur-le travailMais tout faire pour réduire le CO2 que nous produisons, impose plus que de changer de mode de production d'énergie et que de l'économiser. La COP 21 doit réfléchir à une société future compatible avec les limites de notre planète. La société de consommation des pays développés est-elle crédible pour nous sauver, non seulement du réchauffement du climat, mais aussi de l'épuisement des ressources naturelles ? Si la question est posée, la réponse ne peut être que NON. Aussi une COP 21 efficace ne peut que remettre en question nos choix de société et donc examiner les traités internationaux qui les conditionnent. L'UE et les USA sont en train de négocier le TAFTA. Ce traitė de libres échanges, vise à multiplier le commerce international et à faire traverser l'Atlantique, dans les deux sens, à des milliard de tonnes de marchandises. La COP21 ferait donc un grand pas pour ralentir le réchaufement climatique en prenant conscience que le développement du commerce international est une source importante de gaz à effet de serre. Faire parcourir des milliers de kms à tout ce que nous consommons, au lieu de produire local, génère (et générera encore plus) des milliards de tonnes de CO2 par les combustibles fossiles que ces transports nécessitent. Exiger de stopper immédiatement les négociations du TAFTA permettrait à la COP 21 de mettre un coup d'arrêt à la course à la catastrophe écologique planétaire ou notre société mondialisée nous jette. La COP 21 prouverait ainsi qu'elle sait décider du concret pour l'Humanité.Monsieur Hollande, nous vous prenons au mot, nous attendons que vous passiez aux actes, après votre constat devant les responsables religieux et philosophiques du Sommet des Consciences : "La cause profonde de la dégradation de l'environnement et du climat, c'est un mode de vie, un mode de production, un mode de consommation qui n'est plus compatible avec le développement humain."http://blogs.mediapart.fr/edition/entre-republique-et-bastille/article/220715/le-tafta-hors-des-consciences----------------51) 11/01/15 DÉFILER, ET APRÈS ? : contre le terrorisme, défiler ensemble c'est bien, mais CONSTRUIRE UN MONDE PLUS JUSTE, c'est mieux.
  • RÉDUIRE LE CHOMAGE PAR LE PARTAGE DES EMPLOIS PENIBLES

    Par | 39 commentaires | 4 recommandés
                        I) INTRODUCTIONPour que la création d'emplois soit incontestable, la RÉDUCTION DU TEMPS DE TRAVAIL, absolument INDISPENSABLE pour réduire le chômage, doit directement LIER, DIMINUTION du temps de travail et EMPLOIS CRÉÉS.   D'autre part, pour être à la fois plus juste entre salariés et plus gérable par les entreprises, la diminution ne doit PAS ÊTRE UNIFORME  sur tous les emplois (comme les 35h) mais appliquée sur les TÂCHES LES PLUS DURES. Une solution à la pénibilité de certains emplois existe dans le partage des emplois pénibles. Ces emplois trouvent peu de candidats et ceux qui sont obligés de les prendre sont usés avant les autres salariés. Ce sont donc leurs horaires qui doivent être réduits. La réorganisation des emplois de nuit, du week-end, en 3X8 h ou dans des métiers pénibles serait source d'amélioration de la qualité de vie de ces salariés tout en étant source de création d'emplois. 
  • PROPOSITION DE FINANCEMENT ALTERNATIF DE LA PROTECTION SOCIALE ET DE L'INVESTISSEMENT ECOLOGIQUE

    Par | 37 commentaires | 11 recommandés
    Création de la Taxe sur les Machines et les Polluants :  TMP    I) INTRODUCTION Les "charges" sociales augmentent le coût du travail et handicapent nos entreprises par rapport à celles des pays sans législations protectrices. Pourtant cette protection sociale est INDISPENSABLE. Au lieu d'un nivellement par le bas, elle devrait s'appliquer à tous les peuples. Il faut donc transférer son coût sur d'autres modes de financement, la CSG et la Taxation des Machines et des Polluants (TMP) tout en incitant les autres pays à adopter également une couverture sociale à leur population.Ce nouveau financement de la protection sociale doit se partager entre un financement redistributif par la CSG pour le remplacement des cotisations des salariės, et, puisque de plus en plus les automates remplacent le travail humain, par une taxation des immobilisations des entreprises, pour remplacer les cotisations patronales. Le financement par la redistribution est indispensable mais n'est pas le propos ici, seul l'aspect INCITATIF ET DISSUASIF du financement par les entreprises est considéré dans cette proposition. Cette taxe, liée directement au mode de production, permet une action sur l'emploi en taxant l'outils de travail plutôt que le travail humain. D'autre part l'urgence écologique du réchauffement de la planète impose de mettre en pratique des modes de production écologiques le plus rapidement possible. L'action de cette taxe sur les prix, de revient donc de vente, est une FORTE INCITATION : - sur la production : le prix de revient d'un produit étant d'autant majoré que sa fabrication ou son transport utilisent des produits aux conséquences sur l'environnement. - sur le choix des produits consommés. Cette taxe permet de favoriser les prix des produits propres et donc d'infléchir vers des choix de consommation plus écologiques.Elle est beaucoup plus directe, moins manipulable et spéculative que la bourse du carbone.