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  • Pour une justice sociale (partie 7)

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    Quel salaire devrait être associé aux postes à responsabilité ? Dans cette partie nous prendrons connaissance des sacrifices qui s’imposent aux cadres (flexibilité horaire et risques légaux). Nous comparerons ces sacrifices avec ceux consentis par les travailleurs subalternes – accidents du travail, problèmes de santé – et nous poserons la question de ce que serait une juste indemnisation.
  • Pour une justice sociale (partie 6)

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    On entend souvent dire que le salaire de chacun devrait correspondre à sa contribution. Est-il juste qu'un travailleur soit payé selon ses performances ? La productivité individuelle est-elle mesurable ? Cette 6ème partie continue d'explorer les raisons pour lesquelles nous considérons qu'il existe des inégalités justes, en interrogeant la pertinence de critères comme la performance ou l'utilité.
  • Pour une justice sociale (partie 5)

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    Le niveau de diplôme est souvent mis en avant pour justifier les inégalités entre les travailleurs. Dans quelle mesure ces inégalités sont-elles justes ? Le mérite démontré pendant les études doit-il produire des effets tout au long de la vie ? Faut-il récompenser le sacrifice de ceux qui ont fait des études ? Au-delà de l’aspect financier, quels bénéfices sont liés à la possession d'un diplôme ?
  • Pour une justice sociale (partie 4)

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    Dans une société véritablement méritocratique, quels seraient les écarts de richesse acceptables ? Au cours de cette quatrième partie, nous verrons que l’idéologie méritocratique peut être utilisée pour stigmatiser les plus modestes et s’opposer au principe d’égalité. Nous verrons aussi, de manière plus inattendue, comment la méritocratie peut constituer une menace pour la liberté.
  • Pour une justice sociale (partie 3)

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    Le mérite peut être identifié aux choix que nous faisons. Mais sommes-nous responsables de nos traits de personnalité, comme la persévérance ou la force de caractère ? Cette partie pose la question du libre-arbitre, et ouvre une tension entre les approches « déterministe » et « volontariste » de l’existence humaine. Ces deux positions ont des conséquences politiques radicalement différentes.