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  • Pour une justice sociale (partie 4)

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    Dans une société véritablement méritocratique, quels seraient les écarts de richesse acceptables ? Au cours de cette quatrième partie, nous verrons que l’idéologie méritocratique peut être utilisée pour stigmatiser les plus modestes et s’opposer au principe d’égalité. Nous verrons aussi, de manière plus inattendue, comment la méritocratie peut constituer une menace pour la liberté.
  • Pour une justice sociale (partie 3)

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    Le mérite peut être identifié aux choix que nous faisons. Mais sommes-nous responsables de nos traits de personnalité, comme la persévérance ou la force de caractère ? Cette partie pose la question du libre-arbitre, et ouvre une tension entre les approches « déterministe » et « volontariste » de l’existence humaine. Ces deux positions ont des conséquences politiques radicalement différentes.
  • Pour une justice sociale (partie 2)

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    Les hommes naissent inégalement dotés en talents de toutes sortes. Cette partie porte sur les hasards de la naissance et de la vie, qui rendent la réussite rapide pour certains et improbable pour d’autres. Méritons-nous d'avoir du talent, ou de ne pas en avoir ? Les inégalités naturelles peuvent-elles être compensées pour que chacun ait une chance de réussir ?
  • Pour une justice sociale (partie 1)

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    Dans une démocratie, pourquoi la majorité ne s’approprie-t-elle pas la fortune des nantis ? Le succès est-il une mesure fiable du mérite ? Qu’est-ce que le mérite ? Cet article en six parties interroge notre consentement à l’inégalité, remet en question l'idéal de la méritocratie, bouscule les justifications courantes des inégalités et trace le portrait de ce que serait une société plus juste.
  • "L'inégalité, c'est bon pour tout le monde"

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    Depuis qu'il est arrivé au pouvoir, Emmanuel Macron s'emploie à libérer l'économie en allégeant la fiscalité de nos concitoyens les plus fortunés. Si ceux-ci sont encouragés à générer de la croissance grâce à une fiscalité arrangeante, toute la société devrait bénéficier de leur richesse par un effet de ruissellement. Cela se vérifie-t-il dans la réalité ?