Ut pictura philosophia

blog de philosophie artiste et critique

Sa biographie
« La philosophie est comme la peinture », c’est une approche de la philosophie que je fais mienne, paraphrasant le célèbre vers d’Horace « ut pictura poesis », qui comparait, au premier siècle avant notre ère, la poésie à l’art pictural. Pourquoi faut-il peindre aujourd’hui? Il le faut car le monde est trop gris et l’avenir trop sombre. Il le faut, car la complexité des enchevêtrements que nous devons démêler surpasse les beaux systèmes, simples et épurés, qui furent ceux de la philosophie passée. Il le faut car nous avons besoin en ce siècle d’ouvertures, non de finitude. Alors, dans les ruines de l’Anthropocène, nous allons tout barioler de couleurs! Face aux pesanteurs tellurique du capitalisme destructeur, nous allons devenir légères et légers comme la lumière qui traverse les toiles impressionnistes! Contre toute la douleur du patriarcat, nous allons redessiner les formes!
Son blog
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Ses éditions
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  • Une imagination en quarantaine (3/3)

    Par
    Fu Baoshi, La Clarté du Fleuve Jaune, 1960. Fu Baoshi, La Clarté du Fleuve Jaune, 1960.
    N'est-ce pas, plus encore que les corps aujourd'hui, les esprits qui sont en quarantaine, et ce depuis plus de deux semaines ? Ce deuxième article poursuit sur la lignée du premier, imaginant pratiques et structures économiques concrètes post-capitalistes. Permaculture, jardins, ZADs, designs écologiques...
  • Une imagination en quarantaine (2/3)

    Par
    post-2020-03-26b
    N'est-ce pas, plus encore que les corps aujourd'hui, les esprits qui sont en quarantaine, et ce depuis plus de deux semaines ? Ce deuxième article poursuit sur la lignée du premier, imaginant pratiques et structures économiques concrètes post-capitalistes. Au programme ici : AMAPs, habitat participatif, architecture et communes...
  • Une imagination en quarantaine (1/3)

    Par
    post-2020-03-26
    N'est-ce pas, plus encore que les corps aujourd'hui, les esprits qui sont en quarantaine, et ce depuis plus de deux semaines ? C'est après une ultime discussion avec un ami aussi pessimiste que borné, qu'exaspéré, j'ai décidé de mettre sur papier quelques propositions, certes inachevées et brouillonnes, ne visant cependant qu'à une chose : féconder l'imagination de mes lectrices et lecteurs...
  • Nouvelles pratiques, nouveaux designs

    Par
    The Internet The Internet
    Notre « mode de vie » n’est pas qu’une somme de pratiques. Il est aussi imaginaire, architecture conceptuelle, rapport sensible aux êtres qui nous entourent... Néanmoins, les pratiques, directement agissantes, articulant toutes ces dimensions, constituent un levier d’action puissant dans l’institution d’un « monde écologique ». Une voie remède à l’impuissance trop souvent ressentie aujourd’hui ?
  • Je m'appelle Méïsse

    Par
     © Estelle Soavi, copyright © Estelle Soavi, copyright
    Les normes sociales du genre sont si restrictives, tenaille d'oppression et de répression, que de vivre par et pour ce que l'on est semble quasiment impossible. Il faut sans cesse donner le change, correspondre à la case dans laquelle on attend que l'on rentre, quitte à devoir laisser une bonne part de soi en dehors, quitte à se blesser profondément, quitte à se nier.
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