UNE VOIX DISSONANTE.
Parce que la société a besoin de contradictions, pas de consensus tièdes.
J’écris sur la justice, les institutions, la morale et la perte du sens.
Des chroniques humanistes, parfois1…
amères, souvent calmes, toujours sincères.
Je ne cherche pas à convaincre, seulement à rappeler qu’il existe, derrière chaque dossier, chaque règle, chaque écran, un être humain qui respire encore.
Et qu’une dissonance, parfois, vaut mieux qu’un silence bien accordé.
Dans l’univers qui nous entoure, tout semble suivre des lois établies et prévisibles – mais parfois, une simple variation imperceptible peut provoquer des conséquences gigantesques.
Sous le masque de la défense des valeurs républicaines, une autre idéologie avance à pas feutrés, déguisée en championne de l’universalisme et de la laïcité.
Alors que le sang de milliers d'innocents reste imprégné dans le sable de Gaza et du Liban, voilà qu'Emmanuel Macron déroule le tapis rouge à Benyamin Netanyahou, un homme que l'Histoire jugera pour ses crimes.
L’histoire contemporaine porte en elle des plaies ouvertes, et parmi celles-ci, la question palestinienne demeure l’une des plus douloureuses et les plus persistantes.
Il y a peu, j'écrivais : "Si la 'paix mondiale' passe par Donald Trump, alors Donald Trump retournera à la Maison-Blanche." Aujourd’hui, ce mardi 5 novembre 2024, cela devient réalité.
Benjamin Netanyahu est sans limite, et il le sait. Un homme qui bombarde à tour de bras des écoles, des hôpitaux, des ambassades, tout en se parant de la cape de la défense d’Israël.