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Histoire, Ecole et Cie

"Au lieu de se surveiller, l'éducateur surveille les enfants et c'est leurs fautes qu'il enregistre et non les siennes." (J. Korczak)
  • Centenaire de 1918 : à l’école, le devoir de mémoire est une escroquerie mémorielle

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    A l’image des quatre dernières années de commémoration scolaire autour de la Première guerre mondiale, les cérémonies du 11 novembre s’annoncent patriotiques et militaires. Avec cette confirmation : à l'école, l’hommage aux morts a sérieusement dérivé vers un hommage à la guerre et à ceux qui l’entretiennent.
  • #pasdevague (4) : Pour Blanquer, la raison du plus fort est toujours la meilleure.

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    En 2008, la violence d'un enseignant sur un élève avait déclenché une campagne d'hystérie malsaine dénonçant non pas l'enseignant coupable mais l'élève victime. En arrière-plan : la valeur reconnue à la parole de l'élève. Dix ans plus tard, une déclaration ministérielle confirme que cette parole ne vaut pas grand chose.
  • Violences scolaires : Blanquer, huit ans plus tard...

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    A l’issue du conseil de guerre autour des violences à l’école, à côté des dispositifs punitifs déjà existants, Blanquer a annoncé la création de structures fermées qui ressemblent furieusement à celles qu'il avait lui-même mises en place en 2010, alors qu'il était directeur général de l'enseignement scolaire. Une expérimentation typiquement sarkozyenne qui s’était soldée par un échec retentissant.
  • Obligatoire, militarisé et punitif, le SNU est d’abord une servitude militaire

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    En dépit des dénégations officielles, le service national universel (SNU) que le gouvernement a prévu d’imposer à tous les jeunes de 16 à 18 ans, conserve dans son principe comme dans ses modalités une forte dimension militaire. Avec, pour les réfractaires, de lourdes sanctions à la clé.
  • #pasdevague (3) : un hashtag au péril du débat politique

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    L'agression du lycée de Créteil et le déferlement médiatique qui l'a suivie a fait l'objet d'une inénarrable séance à l'Assemblée nationale. Mais pour la crédibilité du message que certains enseignants souhaitaient faire passer, il aurait sans doute fallu qu’il soit relayé par d’autres députés que ceux qui ont pris la parole ce jour-là.
  • #pasdevague (2) : autour du respect, amalgames en tout genre

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    Une fois laissés de côté le détournement indécent et la grossière récupération de l’agression de Créteil, un peu de recul met en évidence une vive crispation autour de la notion de respect dont les élèves auraient perdu le sens. Une notion que l’Education nationale a tellement et sciemment embrouillée qu’elle se retourne contre les profs. Mais à qui la faute ?
  • #pasdevague (1) : ces profs qui détestent les élèves

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    Un grand moment de défoulement collectif : l’agression contre une enseignante d’un lycée de Créteil est l’occasion d’une campagne à la fois sordide et surréaliste. Une campagne qui n’honore pas ses auteurs parmi lesquels des enseignants.
  • L'histoire à l'école revue (et pas tellement corrigée) par S. Bern

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    L'histoire vue par S. Bern distribuée en 50 000 exemplaires à l'école : c'est la nouvelle opération de communication réussie par un animateur télé (ni historien ni enseignant) avec la bénédiction de l'autorité de tutelle.
  • Attal, secrétaire d'état au service national, s'est déjà bien servi

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    Le SNU, un service obligatoire pour la république ? Pour le nouveau secrétaire d'état à l'éducation, il faut convenir que la république l'a déjà bien servi.
  • Service national universel : une consultation en ligne pour les dupes

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    Avec un retard de quelques semaines sur la date initialement prévue, la consultation sur le service national universel (SNU) est en ligne. Elle prend cette fois-ci la forme d'une grossière mystification confiée à un institut de sondage.