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Selon les sources RTE, la consommation annuelle 2024 (428,4 TWh) est en légère augmentation de 1%, par rapport à celle de 2023 (424 TWh), alors que la production annuelle a fortement augmentée de 9,7% grâce à l’hydroélecticité (+27%) et l’éolien offshore. La France a presque doublée les exportations d’électricité vers les pays voisins (91 GWh), par rapport à 2023.
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Les Opérateurs de l’Etat sont financés en grande partie par les missions du Budget Général, mais utilisent aussi les compétences des Agences de l’Etat, qui sont financés par le budget de l’ODAC. Ainsi les Agences de l’Etat sont financés de deux côtés. Le solde des Opérateurs du PLFI 2025 atteint 250 millions d’euros : Est-il normal de partir avec un budget avec un solde négatif ?
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Selon les relevés mensuels de l’AFT, il y aurait une erreur de 27 milliards d’euros par rapport au PLF de fin de gestion de Michel Barnier, sur les émissions nettes et remboursements des OAT en 2024. Avant de reconduire le PLF 2024 pour 2025, il y a encore du travail de clarification à faire ….
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Avec la fin de la loi NOME, le gouvernement français doit présenter à la Commission européenne, avant le 1er janvier 2025, un rapport sur la mise en oeuvre des TRVE (Tarifs Réglementés de Vente d’Électricité). Une bataille d’autorité se profile : L’Autorité de la concurrence recommande la suppression des TRV, alors que la CRE propose de les reconduire pour 5 ans : 60% des foyers sont concernés.
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Suite aux auditions abracadabrantesques par le sénat des précédents gouvernements, le gouvernement de Michel Barnier a été dans l’obligation de faire un PLF de fin gestion 2024, pour expliquer le dérapage du déficit public de 50 milliards d’euros. Il semblerait que le dérapage provienne d’une mauvaise estimation des recettes fiscales ou des crédits d’impôts sur les sociétés ….
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Que ce soit la non indexation des pensions de retraite au 1er janvier 2025, la baisse de la prise en charge par la Sécu de 70% à 60%, la baisse de l’allocation chômage, se sont les particuliers qui vont trinquer. Que ce soit la réduction des baisses de charges patronales ou du déficit de la CNRACL, se sont les employeurs qui vont trinquer.
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La participation de l’Etat devait être de 40 Md€ (augmentation des recettes d’impôts : 19,3 Md€ et réduction des dépenses : 21,5 Md€) . L’analyse du PLF 2025 est loin de ces objectifs : le déficit du budget Général est de 142,1 Md€, et l’Etat émet des OAT pour 300 Md€ (somme jamais atteinte). La France va au devant de graves problèmes.
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Le gouvernement de Michel Barnier, s’oriente par facilité, vers une augmentation des impôts pour les plus aisés, mais cela va t-il apporter les 20 milliards d’euros dont la France a besoin pour réduire le déficit ?. Il serait plus opportun de réduire les dépenses en détricotant les mesures prises par Macron depuis 2018 pour réduire le déficit …
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Le gouvernement aura t-il le courage de détricoter les dépenses « sociales » que Macron a mis en place depuis 2017 : transformation du CICE, Flat Tax, dégrèvement de la taxe d'habitation, baisse d’impôts, etc …
Le déficit pourrait être réduit, à minima, de 50 milliards d’euros avec peu de changement.
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L’encours de la dette de l’Etat atteint plus de 2500 milliards d’euros. Quelles sont les solutions de l’Agence France Trésor (AFT) pour réduire la charge de la dette ?. Certains économistes, comme Martine Orange, montrent une mauvaise gestion de l’AFT. Que peut faire l’AFT sans financement pour amortir la dette de l’Etat ?